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le blog du nouveau parti anticapitaliste (npa)

mardi 30 juin

ENCORE DE NOUVEAUX ASSASSINATS DE SYNDICALISTES EN COLOMBIE

Blog > Deux nouveaux meurtres de syndicalistes

Le 27/06/2009 à 21:59

Communiqué Confédération Syndicale Internationale

19 juin 2006

La CSI dénonce et condamne avec véhémence les meurtres de deux syndicalistes dans la région troublée d’Arauca. Pablo Rodríguez Garavito et Jorge Humberto Echaverri Garro, tous deux enseignants et membres de l’Association des enseignants de l’Arauca (ASEDAR), ont été brutalement assassinés.

La CSI se rallie à son organisation régionale CSA, à ses affiliées colombiennes et à l’Association des enseignants d’Arauca pour condamner ces deux nouveaux meurtres qui plongent dans le deuil la classe ouvrière et le mouvement syndical national, régional et international.

Ces assassinats sont survenus alors que la Conférence internationale du travail, qui se tient annuellement à Genève depuis près d’un siècle, célébrait sa 98e session. Le gouvernement colombien a, une fois de plus, été entendu par la Commission des normes de la Conférence au sujet de l’absence de garanties relatives à l’exercice de la liberté syndicale, la montée de la violence contre le syndicalisme, le manque de progrès dans la lutte contre l’impunité et la stigmatisation des organisations syndicales.

Dans une lettre adressée au gouvernement colombien , la CSI a demandé au président Alvaro Uribe d’adopter d’urgence les dispositions qui s’imposent pour garantir le libre exercice de la liberté syndicale, conformément aux conventions 87 et 98 de l’OIT ratifiées par la Colombie. La CSI demande également l’ouverture immédiate d’une enquête approfondie pour identifier les auteurs et commanditaires de ces crimes.

« Il faut à tout prix rompre la chaîne de l’impunité qui prévaut en Colombie » a souligné Guy Ryder, secrétaire général de la CSI.

Source : Site de la CSI

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vendredi 12 juin

L'HYMNE CATALAN : ELS SEGADORS en MP3

Hymne en MP3      els segadors   visca catalunya

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UNE CHANSON SUBLIME DE LLUICH LLACH IMMENSE CHANTEUR CATALAN QUI CHANTE L'ESTACA

http://www.lluisllach.fr/chanson-lluis-llach-l-estaca.php   

QUANDS VOUS ËTES SUR LA PAGE  SOIT DEVANT VOUS POUR LES PAROLES EN CATALANS EN CLIQUANT SUR LE DRAPEAU CATALAN   

(LES PAROLES EN FRANCAIS sont JUSTE EN DESSOUS)  ET SUR LE COTE GAUCHE : LA VIDEO DE CETTE FABULEUSE CHANSON REVOLUTIONNAIRE. A SAVOURER CAR RARE CET INSTANT DE GRACE QU'IL Y A ME SEMBLE MAGIQUE.

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mercredi 29 avril

LES ASSASSINATS DE SYNDICALISTES COLOMBIENS CONTINUENT AVEC L'AVAL DU GOUVERNEMENT ET DU PRESIDENT COLOMBIEN ALVARO URIBE VELEZ

Amnesty International / Syndicalisme Colombien              http://www.youtube.com/watch?v=uO25VXcyFtQ 

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mercredi 22 avril

LE SEL DE 3 (système d'échanges solidaires) sur TROYES.

Rencontre avec "SEL de 3"

LE LIEN DIRECT DU SITE  :   site web Sel de 3   

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vendredi 17 avril

LES DEPUTES FANTOMES PLUS LA LISTE NOMINATIVE AVEC LEURS CLASSEMENTS

Depuis le cafouillage de la loi Hadopi, rejetée le 9 avril lors d’un vote dans un hémicycle presque désert, les responsables de la majorité poussent des cris d’orfraie contre l’absentéisme des députés et les manoeuvres de l’opposition. Jean-François Copé, président du groupe UMP, s’est dit “furax” contre ce faux pas et prêt, en cas d’extrémité, à appliquer des sanctions financières contre les députés absents.

Roger Karoutchi, ministre des relations avec le Parlement, s’est offusqué de cette désertion, estimant qu’il y avait probablement environ 150 députés qui travaillent sérieusement, 250 qui passent régulièrement et 150 députés qui ne sont presque jamais là. Constat bien réel et secret de polichinelle en vérité, puisque ce phénomène dure depuis des années, sans que nul ne prenne vraiment la peine de s’en occuper, ni ne songe à appliquer des sanctions qui existent pourtant sur le papier, dans le règlement de l’Assemblée.

Et personne, au Palais-Bourbon, ne veut évidemment nommer les petits camarades qui ne font que des apparitions sporadiques, voire subliminales, dans les couloirs de l’Assemblée ou dans l’hémicycle. Dénoncer les absents, non!

Mais il est pourtant possible de les repérer nominativement. Il suffit de se pencher un peu sur les données officielles…

Ayant déjà, en 2006, publié des hit-parades des députés selon leur activité (- et leur inactivité !-) dans le cadre de l’ouvrage “Députés sous influences” (Fayard), coécrit avec Hélène Constanty, il m’a paru amusant, voire instructif, avec l’équipe de la rédaction du site lesinfos.com, de recommencer l’exercice ces jours-ci, sur la base des données officielles recensées par le site de l’Assemblée nationale.

Celui-ci comptabilise notamment  le nombre d’interventions en séance publique et le nombre d’interventions en commissions (ce travail préparatoire obscur que les députés mettent en avant pour expliquer que la séance publique ne représente pas tout le travail législatif).
L’addition des deux, de juillet 2007 au 15 avril 2009, est naturellement un indicateur d’activisme des parlementaires. Ceux qui cumulent le plus d’interventions sont, assez naturellement, les députés les plus actifs. Ceux qui affichent le moins d’interventions sont soit très silencieux, soit très absents. Des fantômes.

En exclusivité, voici cette liste intégrale, ce hit-parade des députés, des plus invisibles aux hyperactifs (voir document joint):

-Les fantômes: on dénombre 142 députés qui sont intervenus moins de 10 fois en séance ou en commission depuis juin 2007, soit plus de 21 mois. Autant dire qu’ils sont inaudibles ou peu présents! Parmi eux, 8 députés n’ont aucune intervention à leur actif. Chapeau bas! Ce sont Pierre Bédier (UMP, Yvelines, qui vient d’ailleurs de décider de laisser sa place à sa suppléante), Guy Chambefort (PS, Allier), Laurent Cathala (PS, Val-de-Marne), Sylvia Bassot (UMP, Orne), Albert Facon (PS, Pas-de-Calais), Maryse Joissains-Masini (UMP, Bouches-du-Rhône), François-Xavier Villain (App UMP, Nord) et Franck Marlin (UMP, Essonne).

Dans cette liste de 142 noms, certains ont des excuses, tels que Xavier Bertrand, très occupé par ses fonctions de secrétaire général de l’UMP. Mais d’autres, tels que les UMP Christian Estrosi, Jean Tiberi ou Dominique Perben, les socialistes Jean-Christophe Cambadélis, Daniel Vaillant, Jack Lang ou Claude Bartolone ont moins d’excuses… A moins de considérer que certaines sont très pris par leurs autres mandats… ce qui pose alors le problème du cumul des mandats.

-Les hyperactifs: les plus interventionnistes de l’Assemblée nationale sont bien connus dans les couloirs. On y trouve le champion toutes catégories, Didier Migaud (PS, Isère, 303 interventions), président de la commission des finances, toujours sur le pont. Il devance Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine, 235 interventions), président de la commission des affaires économiques, et Pierre Mehaignerie (UMP, Ille-et-Vilaine, 222 interventions), président de la commision des affaires culturelles et sociales. Mais ils sont suivis de près par les incontournables Jean-Pierre Brard (PC, Seine-Saint-Denis, 209 interventions) et Charles de Courson (NC, Marne, 209 interventions).

Le clan des bûcheurs est ensuite composé de députés réputés pour leur caractère besogneux au Palais-Bourbon, tels que  François Brottes (PS),  Gilles Carrez (UMP), Michel Bouvard (UMP), Jacques Myard (UMP), Martine Billard (Verts) et Jean-Luc Warsmann (UMP).

Entre les “fantômes” et les “hyperactifs”, l’écart est immense !  A quand les sanctions financières contre les cancres?

totalité du classement dans le document joint (cliquer ici)

Posté par npa aube à 13:12 - Permalien [#]

TEMOIN INDESIRABLE EN COLOMBIE

TEMOIN INDESIRABLE

Le 15 avril sort en salles en France "Témoin indésirable", un documentaire sur le parcours de ce journaliste, caméra au poing, réalisé par Juan José Lozano. Avec Témoin indésirable, Juan José Lozano accompagne Hollman Morris dans sa lutte, ses doutes, ses moments de découragement et de fierté.

                                                                                  

Filmer dans un pays en guerre comporte des risques. Pour l'intervieweur et pour l'interviewé. Au cours des dix dernières années, 50 journalistes colombiens ont été assassinés dans l'exercice de leurs fonctions, rapporte

la Fondation pour la liberté de presse (FLIP). L'an dernier, 94 ont reçu des menaces et 58 ont subi un traitement inhumain ou dégradant. Dans ce contexte la majorité des journalistes colombiens s'autocensurent. Hollman Morris se bat pour dénoncer la barbarie du conflit qui frappe

la Colombie, l’un des pays les plus dangereux au monde pour l’exercice du journalisme. C’est de cette situation qu’il vient témoigner en France.

Hollman Morris exerce l'un des métiers les plus dangereux de Colombie : Le journalisme. Son travail lui a valu d’être lauréat du Prix Human Rights Watch de défense des Droits de l’Homme en 2007 mais aussi de recevoir les critiques et menaces des paramilitaires et de certains politiciens, il a été contraint à l’exil avec sa famille à plusieurs reprises.

Diffusé de manière aléatoire, faute de moyens, son magazine de reportages CONTRAVIA traite depuis 2003 des questions les plus sensibles de

la Colombie contemporaine. Le conflit interne y tient donc une place importante. CONTRAVIA n'hésite pas à dénoncer des crimes souvent ignorés des médias et occultés par le pouvoir.


Contact FAL : 01.45.88.22.74 ou 06.77.77.77.34

  • Les archives de l'émission Contravia peuvent être vues en espagnol sur you tube

  • Retrouver un reportage de Contravia sur les syndicats en Colombie sous-titré en français sur le site de la CPCP


Plus d'infos sur ce film
http://www.temoinindesirable-lefilm.com/

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lundi 13 avril

COLOMBIE : UN ETAT QUI TUE ET QUI APPELLE AUX MEURTRES

Nous, organisations signataires, sommes réunies pour exprimer notre solidarité avec l’appel lancé par le Mouvement national des victimes des crimes d’Etat en Colombie (MOVICE) à des rassemblements aux côtés des victimes du conflit politique, social et armé qui endeuille la Colombie depuis près d’un demi-siècle.

Cette année, le MOVICE a placé, au centre de cette journée internationale d’ action, la dénonciation des exécutions extrajudiciaires perpétrées par les forces armées colombiennes. Cette pratique consiste à tuer des civils, et les présenter ensuite comme des combattants morts au combat.. Cela permet aux militaires d’obtenir des récompenses ou de gonfler les chiffres de la guerre, encouragés en cela par des directives officielles.

A Paris, le rassemblement du 6 mars 2009 se tiendra à La Fontaine des Innocents, Place Joachim du Bellay aux Halles à 18h.

La Colombie vit l’une des crises humanitaires les plus graves de la planète  : quatre millions de personnes déplacées de force à l’intérieur du pays et 60.000 réfugiés politiques à l’étranger. Depuis août 2002, plus de 14 000 personnes sont mortes ou ont disparu hors combats pour des raisons sociopolitiques, dans la plupart des cas, la responsabilité de l’Etat est engagée de manière directe ou par le biais de son soutien aux groupes paramilitaires. Six millions d’hectares de terres ont été arrachés par la violence à la petite paysannerie au cours de campagnes de terreur organisées pour obliger les populations rurales à abandonner leurs terres et laisser ainsi place nette, principalement pour des projets économiques au profit de multinationales. L’impunité de leurs crimes a permis aux paramilitaires et à leurs soutiens politiques de contrôler 35% du Parlement et d’occuper de nombreuses charges publiques ou diplomatiques.

Depuis son accession au pouvoir en 2002, le président Uribe, tout en niant l’existence du conflit, l’a exacerbé en polarisant davantage la société colombienne et en impliquant dangereusement la population civile dans le conflit. Il a bloqué systématiquement toutes les propositions alternatives qui appuient la défense des Droits de l’Homme et des issues humanitaires et de dialogue politique en Colombie. L’initiative de la société civile « Les Colombiens et Colombiennes pour la paix » qui a obtenu la libération de 6 otages des FARC il y a quelques semaines est l’objet d’une campagne odieuse de la part du gouvernement colombien et la vie de ses animateurs est en danger. Il en est de même de journalistes qui ont couvert ces libérations. Tous ont été fustigés publiquement par le chef de l’Etat. Criminaliser et stigmatiser les militants des organisations sociales, des syndicats, des défenseurs des Droits de l’Homme, des journalistes et l’opposition démocratique, revient à les désigner comme cibles des escadrons de la mort.

La Colombie est aussi le pays le plus dangereux au monde pour les syndicalistes. Ce pays détient en effet le record mondial de syndicalistes assassinés, déplacés de force, menacés de mort. 4.000 syndicalistes ont été assassinés en Colombie ces 20 dernières années, dont 474 en six ans de Présidence Uribe, 97 % de ces crimes sont impunis. Lorsque les conflits sociaux s’amplifient dans le pays, le gouvernement colombien répond par des balles et des arrestations arbitraires à l’exigence de justice sociale et de démocratie, comme il l’a fait contre la Minga, grande marche indigène et paysanne qui manifestait pacifiquement, en novembre dernier.

Enfin, tous les acteurs armés (guérilla, armée/paramilitaires) violent le principe de distinction entre les combattants et les non combattants, au mépris de la vie et de la dignité de la population civile.

Parce que nous croyons aux côtés de la majorité des colombiens que l’avenir de ce pays ne peut pas être la guerre, Parce que des millions de victimes réclament vérité, justice, réparation et la garantie que les crimes contre l’humanité ne seront pas répétés.

Le 6 mars 2009 nous nous rassemblerons :

Pour la fin de la guerre et de la violence avec une solution politique négociée du conflit, Pour un échange humanitaire des prisonniers dans les plus brefs délais, Pour encourager et accompagner ceux qui œuvrent pour la paix et l’arrêt de la barbarie, Pour que les auteurs de crimes contre l’ humanité soient traduits en justice.

Premiers signataires :

FRANCE AMERIQUE LATINE COOORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE PARIS

POLO DEMOCRATICO ALTERNATIVO - PARIS ET REGION PARISIENNE

ACAT FRANCE, ACTION DES CHRETIENS POUR L’ABOLITION DE LA TORTURE

TRIBUNAL INTERNATIONAL D’OPINION TIO FRANCE

ATTAC FRANCE

COMMISSION INTERECCLESIALE JUSTICIA Y PAZ

COMITE D’INFORMATION SUR L’AMERIQUE LATINE DE NANTERRE

TEJE - TRAVAILLER ENSEMBLE JEUNES ET ENGAGES

ASSOCIATION SIMON BOLIVAR

CERCLE BOLIVARIEN DE PARIS

TERRE ET LIBERTE POUR ARAUCO

COMITE PRO-BOLIVIE FRANCE

ALBAFRANCE

CNT

http://coordinadora.popular.googlepages.com/home

Coordination Populaire Colombienne à Paris - FRANCE

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dimanche 12 avril

QUAND BENOIT XVI ECRIVAIT DANS UNE REVUE FACHO

Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication pangermaniste.

Le pape au Vatican le 11 février 2009 (Giampiero Sposito/Reuters).

Janvier 2009. Karl Öllinger, un député écologiste autrichien qui s'est spécialisé dans le combat contre l'extrême droite florissante dans son pays, tombe sur un hors-série de la revue Die Aula, paru à l'occasion du 150e anniversaire de la révolution allemande de 1848.

Au milieu des affabulations de négationnistes de députés d'extrême droite et de membres du parti néonazi allemand NDP, il tombe - éberlué - sur un texte signé du cardinal Ratzinger et intitulé « Freiheit und Wahrheit » (« Liberté et Vérité »).

En fait, une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique, qui aujourd'hui encore, peut être consultée à Vienne, au Centre de documentation et d'archives sur la résistance (DÖW), un organisme chargé de surveiller les mouvements extrémistes.

Embarras de l'Eglise

Dans un premier temps, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger n'a jamais donné son feu vert pour une publication dans Die Aula : « Liberté et Vérité » était en fait un vieux texte datant de 1995, publié pour la première fois dans une revue chrétienne conservatrice.

Pas de bol, celui qui avait à l'époque négocié la publication avec le secrétaire du cardinal a gardé tous les échanges de leurs lettres : le cardinal a bel et bien, à l'époque, donné son accord par écrit pour une reproduction.

Aujourd'hui encore, les milieux extrémistes germaniques considèrent Benoît XVI comme l'un des leurs et se flattent que le souverain ait publié dans leur revue. Le hors-série est d'ailleurs en vente sur Internet !

Die Aula défend les négationnistes

Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. L'homme, bavarois de naissance, peut en effet difficilement expliquer aujourd'hui n'avoir pas su ce qu'était Die Aula en 1998, la revue étant publiée en langue allemande. Elle soutenait alors clairement l'ascension de Jörg Haider et sa triste notoriété dépassait les frontières de la petite Autriche.

Die Aula défend les négationnistes et ceux qu'elle nomme les « victimes de la liberté d'expression », à savoir les hommes politiques d'extrême droite qui sont condamnés pour offense à l'islam. Elle critique les lois qui répriment les propos révisionnistes, flirte très souvent avec l'antisémitisme et tente de réécrire l'histoire récente de l'Autriche. Lors de la nomination de Benoît XVI, elle avait bruyamment fait part de sa joie.

Photo : Le pape au Vatican le 11 février 2009 (Giampiero Sposito/Reuters).

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mardi 07 avril

LA VIOLENCE N'EN FINIT PAS EN COLOMBIE !!!

Bruxelles, le 27 mars 2009 : Les assassinats de leaders et militants syndicaux et la violence contre le syndicalisme se poursuivent malgré les affirmations contraires des autorités colombiennes. Ramiro Cuadros Roballo, Walter Escobar Marín, José Alejandro Amado Castillo et Alexander Pinto Gómez ont été assassinés au cours de ce mois de mars, ce qui porte à huit le nombre de syndicalistes assassinés en 2009.

Ramiro Cuadros Roballo, un membre du syndicat SUTEV (Sindicato de Maestros del Valle), une filiale de la FECODE (Federación Colombiana de Docentes) active dans le département de Valle del Cauca, recevait des menaces depuis plusieurs années, lesquelles ont pris une nouvelle dimension à la fin de l’année dernière. Les plaintes appropriées avaient été déposées auprès des organismes compétents et devant le Comité de Amenazados y Desplazados del Valle (Commission des personnes menacées et déplacées du département de Valle del Cauca) qui avait étudié son cas, puisque le professeur Cuadros Robayo avait appliqué la procédure prévue par le décret n° 3222 de 2003 afin de lui accorder le statut d’enseignant menacé. Le 24 mars, alors qu’il se préparait à prendre sa voiture pour se rendre à son travail, il a été abordé par quelques individus qui lui ont tiré dessus avant de prendre la fuite.

Walter Escobar travaillait dans l’établissement d’enseignement « José María Carbonell », à Cali (département de Valle del Cauca). On ignore encore les circonstances de son assassinat, son cadavre ayant été découvert dans la commune de Palmira le 21 mars. Cela faisait huit jours qu’il n’était pas apparu à son travail.

José Alejandro Amado Castillo et Alexander Pinto Gómez, qui travaillaient au Centre pénitentiaire de haute et moyenne sécurité de Girón Santander, ont également été assassinés au mois de mars. En rentrant chez eux à bord d’un véhicule officiel, ils ont été assassinés par des tueurs à gages qui se déplaçaient en moto. Tous deux étaient membres de l’ASEINPEC (Association syndicale des employés de l’INPEC (Instituto Nacional Penitenciario y Carcelario)), une organisation affiliée à la CGT.

Dans une lettre adressée au Président Uribe (http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/otros_cuatro_sindicalistas_asesinados_marzo_1_.pdf), Guy Ryder, Secrétaire général de la CSI, exhorte le gouvernement colombien et le Bureau du procureur général à ouvrir une enquête exhaustive afin de faire la lumière sur ces affaires et que des sanctions exemplaires soient prises à l’encontre des auteurs matériels ou intellectuels de ces crimes. Guy Ryder a déclaré qu’il était d’une importance capitale « de faire une bonne fois pour toutes le nécessaire pour mettre fin à cette longue liste d’assassinats qui frappent depuis bien trop longtemps le syndicalisme colombien ».

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