npa aube

lundi 23 avril

LES SPONSORS DE MACRON LE PRESIDENT DES RICHES !!!.

foto de Alain Guillot.

foto de Caroline Brebant.

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samedi 21 avril

MACRON EST UN HOMME SEUL et REGARDEZ LA VIDEO DE SON INVESTITURE OU PERSONNE NE L'APPLAUDIT SR LES COTES.LE PRESIDENT DES RICHES

ILS SONT OU TES PARTISANS ?
Cette vidéo à été supprimé de facebook, après avoir été partagée plus de 25.000 X et près de 700.000 vues !!! Elle démontre la suppercherie de l'élu sans majorité et de son investiture ...
Je la remets au risque d'être à nouveau supprimée ... Et mon compte bloqué !! Bonne écoute ... partagez un maximum ... Merci
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foto de ParaFox TV.
Un retraité arrêté, après un doigt d'honneur à Emmanuel Macron et placé en garde à vue. | 20/04/2018
L'homme de 61 ans a été interpellé et placé en garde à vue mercredi pour avoir fait un doigt d'honneur au chef de l'État lors de sa venue chahutée à Saint-Dié-des-Vosges. Inconnu de la justice, l'homme a reconnu les faits.
Il a été convoqué le 28 mai 2018 prochain au tribunal de Saint-Dié-des-Vosges
Il encourt six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.
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Collectif Colère Officiel

Ça s'arrête plus !!!!!!!!?

En soutient à la personne retraité qu'ils ont osé foutre en GAV pour avoir fait un doigt d'honneur à Macron

Soyez tous solidaire c'est Jimmy patin qui a lancé cette idée sur un live il y a quelques instant et on se doit d'être solidaire maintenant et prenez tous un bon gros doigts pour ce cher Macron

foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.
foto de Collectif Colère Officiel.

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BERNARD FRIOT SOCIOLOGUE : "SI MACRON GAGNE SON PARI DE LA REFORME DE LA SNCF ALORS IL FAUT SE FAIRE DU SOUCI POUR LE RESTE"

Les cheminots sont à nouveau en grève contre la réforme de la SNCF, qui prévoit notamment la suppression du statut de cheminot. Pour Bernard Friot, sociologue et économiste, cette réforme s’inscrit dans une contre-révolution néolibérale contre celles et ceux qui bénéficient d’un salaire à vie.

Bernard Friot est un sociologue et économiste, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre. Il a écrit de nombreux ouvrages sur la Sécurité sociale et le salariat. Son dernier livre, paru en 2017 aux éditions La Dispute, s’intitule :Vaincre Macron.

Bernard Friot.

Reporterre — Pourquoi le gouvernement se focalise-t-il autant sur le statut des cheminots ?

Bernard Friot — Depuis la fin des années 1980, la seconde gauche emmenée par Michel Rocard a lancé une offensive absolument déterminée contre le salaire à la « qualification personnelle », autrement dit contre le statut des fonctionnaires ou de certains salariés comme les cheminots. Cette contre-révolution se prolonge jusqu’à aujourd’hui, Emmanuel Macron étant un parfait « baby Rocard ».

Ce salaire à la qualification personnelle est pourtant la conquête sociale majeure du XXe siècle face au capital ! Macron veut des free-lance, des autoentrepreneurs, afin que la reconnaissance du travailleur s’opère sur un marché — marché du travail ou des biens et services.

Tout au long du XXe siècle, le combat des mouvements sociaux a été d’imposer au capital d’employer les travailleurs. En 1910, le contrat de travail va lier le salaire au poste de travail, et non plus à la tâche. Puis, mieux que ça : le mouvement social va obtenir le salaire lié à la personne même. Au cours du siècle dernier, on assiste ainsi à une lente montée en puissance de ce salaire à la qualification personnelle : en octobre 1946, la loi Thorez sur les fonctionnaires concerne 500.000 personnes. Aujourd’hui, ce sont 5,5 millions de personnes : les fonctionnaires, les salariés à statut (cheminots, EDFRATP, etc.), la moitié des retraités. Tous ont une forme de salaire lié à la personne, détaché du fait qu’ils aient un poste, ce qu’on appelle aussi salaire à vie.

Et il y a une haine de classe pour ça ! La classe dominante est absolument déterminée à maintenir la reconnaissance sociale du travailleur dans une logique marchande. Accepter que des gens soient payés pour un attribut qui leur est propre, que ce ne soit pas leur poste qui soit qualifié, mais eux, c’est un refus absolu ! L’idée que les travailleurs se libèrent de l’aléa du marché, qu’ils puissent relever la tête parce qu’ils sont titulaires de leur salaire, ça leur est insupportable.

Une classe dirigeante ne défend pas ses sous, elle défend son pouvoir sur le travail, parce que c’est de ce pouvoir qu’elle tire ses sous. Or, ce pouvoir repose sur deux institutions : l’aléa marchand pour la reconnaissance du travailleur — c’est-à-dire le fait que le travailleur soit un individu sur un marché — et la propriété lucrative de l’outil. L’attaque de Macron contre la SNCF porte sur ces deux institutions : l’ouverture à la concurrence (la propriété lucrative de l’outil) et le statut du cheminot (l’aléa marchand pour le travailleur).



Pourquoi se centrer sur les cheminots plutôt que sur les fonctionnaires ?

La fonction publique est effectivement le dernier bastion du salaire à vie, mais elle a moins de tradition syndicale combative que les cheminots. Étant donné qu’Emmanuel Macron a pu réformer depuis un an sans coup férir, il fait un pari : s’il gagne contre les cheminots, donc contre les plus combatifs, il pense avoir un boulevard pour les fonctionnaires, dont la plupart partagent un certain défaitisme. Il a donc ajouté cette réforme de la SNCF qui n’était pas dans son programme. De fait s’il gagne ce pari, il faut se faire du souci pour le reste.



Donc, à l’inverse, le combat que le mouvement social doit mener, c’est l’extension du statut du cheminot à tous, comme le dit Philippe Martinez.

Effectivement. La seule bataille qui soit fédérative, c’est celle qui propose d’étendre à tous la libération vis-à-vis du marché du travail. C’est donc l’extension à tous et toutes d’un salaire à la qualification personnelle, aussi appelé salaire à vie. L’idée est la suivante : à 18 ans, chacun se voit attribuer un premier niveau de qualification, et le salaire correspondant, ces qualifications et salaires pouvant augmenter ensuite au cours de la vie professionnelle. Par exemple, ce salaire pourrait commencer à 1.500 euros nets par mois à 18 ans et aller jusqu’à un salaire maximum de 6.000 euros si l’on retient quatre niveaux de qualification, ce qui correspond aux conventions collectives les plus avancées.

Manifestation parisienne du vendredi 13 avril où les cheminots, les étudiants, le personnel de santé ou encore les postiers ont défilé de Tolbiac jusqu’à la gare Austerlitz.



En quoi est-ce différent du revenu de base ?

Le revenu de base ne s’attaque pas — y compris quand il s’élève à 1.000 euros par mois — à la logique du capital. Il n’offre pas vraiment d’alternative au marché pour la reconnaissance des travailleurs. Ce n’est qu’un premier pilier de ressource. Or, quand on cumule une allocation fiscale, comme le revenu de base, et du salaire, c’est toujours au détriment du salaire. L’employeur peut se dédouaner et dire « tu as déjà 800 balles, voici 400 balles, et tu as ton Smic ». C’est ce qui se passe avec le RSA activité.

Le revenu de base est porté par des écologistes, mais c’est une erreur intellectuelle ! En aucun cas le revenu de base ne peut être un soutien à la décroissance.



En quoi le salaire à vie pourrait-il être moteur de décroissance ?

Parce qu’il n’est pas isolable d’une proposition plus générale. Il ne se conçoit pas sans une révolution. C’est un élément d’un autre mode de production que le système capitaliste.

Le salaire à vie signifie que nous sommes porteurs du salaire parce que nous produisons la valeur économique. Et donc, nous devons être propriétaires de l’outil de travail et décider de l’investissement. Avec le droit politique au salaire vient la propriété d’usage et patrimoniale de l’outil de travail.

Dans le système capitaliste, la seule chose qui intéresse un propriétaire lucratif, ce qui guide sa décision en matière de production, c’est : « Est-ce que ça rentabilise le capital ? » Point. Il ne se pose aucune question quant à l’utilité sociale, quant à la prédation sur la nature. Nous sommes dans une dictature de la rentabilité financière du patrimoine.

À l’inverse, dans un système avec un salaire à vie et sans propriété lucrative des outils de travail, que se passe-t-il ? L’entreprise n’a plus l’obsession de payer ses salariés puisqu’elle verse une cotisation au prorata de sa valeur ajoutée à une caisse commune, et c’est la caisse qui paye ses salariés. Elle n’a plus l’obsession des emprunts puisqu’elle ne s’endette plus, elle est subventionnée. En revanche, elle verse une cotisation — qui remplace le profit — permettant de financer des caisses d’investissement gérées par les travailleurs.



Quels sont les prochains pas pour renforcer le mouvement ?

Il faut fédérer. Car il y a une cohérence dans ces contre-réformes de la SNCF, de l’université, des hôpitaux.

Prenons la lutte des étudiants contre la sélection. Ce que veut Macron au départ, c’est la réforme du bac : un bac à la carte, avec beaucoup de contrôle continu. Le bac va être lié au type d’établissement dans lequel on l’a passé, et non plus un examen national. Donc, si le bac n’a plus de cours à l’échelle du pays, il faut de la sélection à l’université, c’est cohérent. C’est déjà ce qui se passe en Angleterre !

La sélection met en compétition les étudiants, mais aussi les établissements. Ils vont embaucher très cher des profs très connus pour attirer les meilleurs étudiants, tout ceci va entraîner des coûts, des hausses des frais d’inscription, et donc des prêts pour les étudiants. Derrière la logique d’endettement, il y a l’idée qu’un étudiant ne travaille pas, il n’est pas productif, mais il a le droit d’avoir un prêt qu’il remboursera quand il bénéficiera d’une amélioration de son capital humain lié à ses études.

Là aussi, la réponse à apporter, c’est que nous avons tous droit à une qualification de 18 ans à notre mort, et à un salaire correspondant.

L’occupation de Sciences-Po, à Paris, le 18 avril.



Vous dites que le salaire à vie n’adviendra qu’avec une révolution. Comment fait-on ?

C’est très facile en matière économique mais beaucoup plus difficile en matière politique. Gramsci nous raconte qu’une classe est dirigeante lorsqu’elle est hégémonique, c’est-à-dire quand elle fait accepter son récit du réel par ceux qu’elle domine. Donc, il faut imposer un contre-récit. Expliquer que le salaire à vie n’est pas irréalisable, qu’il existe déjà. Nous devons avoir conscience que la bataille autour du salaire à la qualification est la mère des batailles. On n’en est pas là. Pour le moment, c’est plutôt une addition de rages.



Qu’est-ce qui fait qu’en 2018 ça pourrait marcher ?

De nombreux jeunes entrent en dissidence. Avec toutes les mesures jeunes — les emplois jeunes, les services civiques —, on a complètement fait chuter le salaire d’embauche. À 25 ans, en euros constants, ce salaire est deux fois et demie moindre que ce qu’il était à la fin des années 1960, alors que le pays est infiniment plus riche. Il y a donc eu un effondrement complet, qui a entraîné beaucoup de jeunes dans la révolte. Ils ne vont plus sur le marché du travail, ils recherchent des alternatives au capital, ici et maintenant. Beaucoup de jeunes diplômés ne jouent pas le jeu. S’il s’ajoute à cela des travailleurs indépendants qui se rendent compte combien ils sont exploités et qui ne veulent plus payer la rente aux propriétaires et créer des coopératives, ça commence à être intéressant.

Mais il faut aussi un syndicalisme qui soit capable de dire à tous ces jeunes qui sont dans la dissidence : on peut faire autrement, nous avons déjà conquis le salaire non lié à un emploi, allons-y battons-nous pour l’extension à tous du salaire à vie !

  • Propos recueillis par Lorène Lavocat

LE STATUT DES CHEMINOTSUN EMPLOI À VIE

Le tout premier statut de cheminot date de 1920, mais il a été modifié à plusieurs reprises. La principale différence avec un contrat de droit privé (type CDI), c’est que le statut de cheminot met les agents de la SNCF à l’abri d’un licenciement économique. En effet, il prévoit seulement trois cas de départ : la démission, la retraite ou la radiation. Comme pour les fonctionnaires, on parle ainsi d’emploi à vie, ou, comme l’explique Bernard Friot, de salaire à la qualification personnelle.

90 % des 150.000 salariés de la SNCF relèvent de ce statut. Il s’accompagne d’une période d’essai plus longue, d’un an à deux ans et demi pour certains cadres.

Lien article  :  https://reporterre.net/Bernard-Friot-Si-Macron-gagne-son-pari-de-la-reforme-de-la-SNCF-il-faut-se

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mercredi 18 avril

LE JEUDI 19 AVRIL ON ARRETE TOUT POUR LA GREVE GENERALE !. ♥

foto de Union Syndicale Solidaires.

AIDEZ LES GREVISTES QUI SE BATTENT POUR TOUT LE MONDE EN DONNANT GENEREUSEMENT AUX CAISSES DE SOLIDARITE CI-DESSOUS...MERCI.

1ere caisse  de Sud Rail  :   

https://www.lepotcommun.fr/pot/qwgkeart  

2eme Caisse de la CGT  : 

 https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere  

3eme Caisse Cheminots :   

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

♥ Voilà à vous de faire votre choix ♥

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dimanche 15 avril

SOUTENEZ LES CHEMINOTS EN GREVE POUR DEFENDRE PLUS QUE LE SERVICE PUBLIC MAIS UNE AUTRE FACON DE VIVRE ENSEMBLE...

AIDEZ LES CHEMINOTS À GAGNER

Soutenez la caisse de solidarité : les cheminots de Paris Nord en grève reconductible !

Après 5 jours de grève par intermittence, le 22 mars, le 3 et 4 avril, le 8 et 9, une majorité des cheminots réunis en assemblée générale, dans la région de Paris Nord, ont décidé de durcir le ton et de partir en grève reconductible jusqu’au retrait. Ils ont mis en place une caisse de solidarité pour pouvoir tenir dans la durée. Veuillez trouver ci-dessous le lien pour contribuer à leur caisse de soutien. Soyons solidaires !

Laura Varlet  samedi 14 avril

Crédit photo : LouizArt

Après plusieurs journées de grève et face au mépris et à l’intransigeance du gouvernement Macron, les cheminots de Paris Nord sont déterminés à aller jusqu’au bout. Ils décident de durcir le ton et de partir en grève reconductible à partir de vendredi 13 avril.

Afin de pouvoir tenir dans la durée, et pour se préparer à faire face aux fiches de paie qui vont tomber à la fin du mois, ils font appel à la solidarité de tous et toutes. Comme ils l’ont affirmé à plusieurs reprises en Assemblée Générale, les cheminots de Paris Nord ne se battent pas uniquement pour défendre leurs conditions de travail, mais aussi pour la défense du service public. Ils souhaitent créer la convergence avec les étudiants qui se battent aussi contre les réformes de Jupiter, ainsi qu’avec l’ensemble des secteurs en lutte contre les attaques de ce gouvernement de plus en plus autoritaire.

Une chose est sûre, si les cheminots tombent, ce sont tous les autres secteurs de travailleurs et de la jeunesse qui seront attaqués. Soyons solidaires et aidons les cheminots à tenir !

Pour donner à la caisse de solidarité, vous pouvez verser de l’argent en ligne, en cliquant ici-même où sur le lien « pot commun », ou envoyer un chèque de soutien au nom du Syndicat Sud Rail Paris Nord, au 39bis Boulevard de la Chapelle, 75018, Paris.

La totalité des fonds récoltés sera distribué parmi l’ensemble des grévistes, qu’ils soient syndiqués ou non-syndiqués.

Pour suivre les cheminots de Paris Nord en grève reconductible, visitez, aimez et partagez leur page Facebook.

Lien article  :   http://www.revolutionpermanente.fr/Soutenez-la-caisse-de-solidarite-les-cheminots-de-Paris-Nord-en-greve-reconductible

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samedi 14 avril

LES CAUSES REELLES DU CONFLIT EN SYRIE

Alain Juillet, ancien directeur du renseignement à la DGSE, évoque au Sénat les vraies raisons de la guerre en Syrie! Il a exercé différentes fonctions dans le cadre du Renseignement au sein de la DGSE, notamment conseiller pour l’Intelligence Économique en France auprès du premier Ministre.

Posté par npa aube à 23:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

SOUTENONS LES CAMARADES GREVISTES QUI SE BATTENT POUR LE SERVICE PUBLIC !.

foto de Info'Com-CGT.

 C'EST LE MOMENT DE SOUTENIR TOUS LES GRÉVISTES…
https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere

Elles et ils sont salarié.es du public ou du privé, cheminots, hospitaliers, électriciens-gaziers, postiers… et luttent contre la régression sociale que veut leur imposer le gouvernement. 

Ces salarié.es défendent pourtant la qualité du service public, des conditions de travail humaines et s’opposent à la privatisation, qui n'a jamais bénéficié aux consommateurs et aux salariés. Et on a de la mémoire : #FranceTelecom #Autoroutes #GDF#EDF #AirFrance #banques #assurances. Alors#JesoutienslesCheminots

Unitaire, transparente, efficace et démocratique, la Caisse de solidarité est une initiative d’Info’Com-CGT, cogérée avec des syndicats CGT, SUD… et sous le contrôle de plus de 10 000 donateurs. Tous les dons font l'objet d'une Charte d'utilisation publique que vous trouverez ici :https://goo.gl/E4aco5

Pour suivre l'actualité des luttes, rendez-vous sur notre page Facebook Luttesinvisibles

Donnez, partagez, investissez dans la lutte…
foto de Jean-Philippe Istace.
Caisse de greve des Cheminots Sud Rail :     https://www.lepotcommun.fr/pot/qwgkeart
Où bien donnez aux Cheminots CGT ci-desoous...
::: Faire un don en ligne
https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere

::: Faire un don par chèque
Envoyer votre chèque à Info'Com-CGT, 4 rue Guyton de Morveau 75013 Paris. Ordre : Info'Com-CGT et indiquez au dos "Caisse de solidarité". Un reçu vous sera envoyé par courrier. Par ailleurs, si vous souhaitez être informé de la redistribution des dons, n'oubliez pas d'écrire votre courriel au dos également.

::: Nous contacter
solidarite-financiere@infocomcgt.fr

::: En savoir plus
https://www.infocomcgt.fr/caisse-de-solidarite-financiere/

::: Premier bilan de la Caisse de grève
https://goo.gl/zNpHVm »
foto de Philippe Claret.
Caisse de de solidarité aux cheminots  ;    https://www.lepotcommun.fr/pot/qwgkeart
 
foto de Benoît Sellenet.
foto de Union Syndicale Solidaires.
foto de Philippe Claret.

Posté par npa aube à 19:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

LE POURQUOI DU CONFLIT EN SYRIE et COMPRENDRE LE CONFLIT CAR DERRIERE IL Y A LE PETROLE et L'ARGENT QUI VA AVEC BIEN ENTENDU...

A voir absolument : 
il y a encore des journalistes qui font vraiment bien leur travail et ça c’est plutôt encourageant ,
cette vidéo donne des pistes très intéressantes pour mieux comprendre le conflit syrien 

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AVEC LE PEUPLE SYRIEN CONTRE LES BOMBARDEMENTS et TOUTES LES INTERVENTIONS IMPERIALISTES !.

Une fois de plus, les gouvernements des USA, de la Grande-Bretagne et de la France se sont arrogé le droit de bombarder au Moyen-Orient. À la suite de Trump ils ont annoncé dans la nuit du 13 au 14 avril le lancement de dizaines de missiles sur des objectifs militaires du gouvernement syrien, suite à des témoignages relatant une nouvelle attaque chimique du régime Assad contre la population de la ville de Douma près de Damas. 

Ils affirment vouloir en rester là avec cet avertissement, le gouvernement russe dit qu’il ne restera pas sans réactions, tous prétendent agir pour la paix et contre le terrorisme. Mais c’est un triste jeu qui se déroule entre les puissances mondiales et régionales en Syrie entre les États-Unis, la France, la Russie, l’Arabie Saoudite, l’Iran et la Turquie : un jeu cynique qui se fait sans et contre la population, dont le sort tragique n’émeut que lorsqu’il s’agit d’enclencher les grandes manœuvres diplomatiques et géostratégiques.

Depuis mars 2011 et le soulèvement démocratique contre le tyran Bachar al-Assad, la population syrienne subit en effet une répression féroce et sanglante du dictateur et de ses alliés, au premier rang desquels la Russie de Poutine et l’Iran des mollahs. Les difficultés rencontrées par le soulèvement, la militarisation imposée par le régime et les ingérences intéressées des monarchies du Golfe, ont en outre favorisé le développement de forces intégristes et djihadistes, tandis que les forces démocratiques étaient bien seules face à Assad et aux courants contre-révolutionnaires. 

Nous appelons à rejeter la sordide campagne visant à faire douter de la énième attaque chimique criminelle du régime sur des civils, hommes, femmes et enfants à Douma, attestée par tant d'informations venant de citoyens et services médicaux sur place. Mais nous condamnons sans aucune ambiguïté la nouvelle aventure militaire dirigée par Trump en Syrie, et la participation française à cette campagne de bombardements qui veut donner l’illusion que le peuple syrien va être maintenant mieux protégé. Cela ne peut en fait qu’ajouter de la guerre à la guerre, et du chaos au chaos : victimes civiles, rappel d’un passé colonial honni, renforcement de la posture d’Assad comme « rempart » face à l’impérialisme occidental. 

La fin de la tragédie syrienne passe au contraire par une désescalade militaire, qui implique la fin de toute intervention étrangère, y compris russe et iranienne, l’arrêt des ventes d’armes aux dictatures de la région, dont la France est l’un des principaux fournisseurs en engins de morts, et la clarté sur la mise à l’écart, dans tout scénario d’avenir, d’Assad et des dirigeants du régime syrien.

Nous continuerons à soutenir les résistances syrienne et kurde contre tous leurs oppresseurs.

Montreuil, le 14 avril 2018

Lien article  :  https://npa2009.org/communique/avec-le-peuple-syrien-contre-les-bombardements-et-toutes-les-interventions-imperialistes

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