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dimanche 16 juin

UN RAZ DE MAREE DE FEMMES EN SUISSE POUR RECLAMER L'EGALITE SALARIALE

Des “centaines de milliers de femmes” se sont mobilisées vendredi en Suisse pour défendre leurs droits et réclamer l’égalité salariale, ont annoncé les organisateurs de ce mouvement.

Les manifestantes, vêtues de violet, brandissaient des slogans féministes tels que “A bas le patriarcat”, “My body is mine” (mon corps m’appartient) ou “Harry Potter serait mort si Hermione n’existait pas”. Circulation des tramways bloquée à Zurich, cathédrale illuminée de rose à Lausanne, poing levé féministe projeté sur un gratte-ciel à Bâle... Près de 30 ans après leur dernière grève historique, les femmes suisses sont passées à l’action pour dénoncer aussi les violences sexistes et défendre la reconnaissance des tâches domestiques.

“Le 14 juin 2019 entre dans l’histoire récente de la Suisse comme la plus grande manifestation politique. En considérant l’ensemble de la journée, plusieurs centaines de milliers de femmes ont pris part aux actions, grèves et débrayages de la Grève des femmes”, a écrit dans un communiqué l’Union syndicale suisse.

L’organisation souligne que la mobilistion a concerné okusiseurs grandes villes de Suisse: Zurich (70.000 manifestants), Bâle (40.000), Berne (40.000), Lausanne (60.000) et Genève (20.000). Le point d’orgue de la mobilisation a été une marche en fin de journée dans plusieurs villes, dont Berne, devant le siège du gouvernement et du Parlement. Aurelia, une lycéenne de 16 ans participant au défilé à Genève, veut dénoncer “l’hypersexualisation du corps de la femme” dans la société et en particulier sur les réseaux sociaux.

© AP

“Plus de temps, plus d’argent et du respect”

Oceane Schaub, 22 ans, qui défile seins nus , manifeste “parce qu’elle a envie de me balader torse nu tout le temps, comme les hommes”. “Je pense que le fait que je suis la torse nu peut choquer et changer des choses... j’ai des seins comme j’ai des mains et des pieds”, ajoute-t-elle. A Berne, les députés ont symboliquement interrompu leurs débats pendant 15 minutes. De nombreux parlementaires étaient vêtus de violet, tout comme la ministre de la Défense, Viola Amherd. La ministre de la Police et Justice, Simonetta Sommaruga, a quant à elle salué les militantes à la gare locale.

A Lausanne, la mobilisation a débuté dans la nuit à la cathédrale où les femmes ont fait sonner des cloches sur le parvis. Un feu de joie a été allumé et l’édifice religieux illuminé. 500 personnes ont ensuite bloqué un pont. Dans de nombreuses cités, les femmes se sont rassemblées pour chanter. Et un clitoris géant posé sur un chariot a fait le tour de Zurich.

Crèches fermées, service minimum dans les écoles, certaines villes - comme Genève - ont soutenu la mobilisation. Présente pour y faire un discours devant l’Organisation internationale du travail, la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, avait épinglé sur sa veste un pin’s avec le logo féministe du poing levé.

La manifestation, jugée “illicite” par l’Union patronale, visait à demander “plus de temps, plus d’argent et du respect”. Elle a fait écho à la grande grève des femmes suisses qui avait réuni un demi-million de participantes le 14 juin 1991, dix ans jour pour jour après l’introduction du principe d’égalité entre les genres dans la Constitution.

Les femmes avaient alors dénoncé l’absence de mesures concrètes et l’inégalité salariale. Cette mobilisation avait abouti à l’entrée en vigueur en 1996 de la loi sur l’égalité au travail.

© EPA

#Metoo

Portées par la vague #Metoo, les représentantes de la nouvelle génération poursuivent le combat engagé par leurs aînées il y a presque 30 ans, vers une égalité salariale qui n’est toujours pas atteinte.

Les femmes touchent en moyenne environ 20% de moins que les hommes. Et à conditions égales, notamment formation et ancienneté, l’écart salarial est encore de près de 8%, selon le gouvernement.

En 1991, une femme sur sept s’était mobilisée. Un chiffre d’autant plus exceptionnel que les arrêts de travail sont très rares depuis l’instauration en 1937 de la “paix du travail”, une convention signée entre patronat et syndicats excluant le recours à la grève au profit de la négociation.

L’idée de refaire grève est née sous l’impulsion des syndicats, ces derniers n’étant pas parvenus à introduire, au moment de la révision de la loi sur l’égalité en 2018, le principe de sanctions contre les entreprises violant l’égalité salariale.

En Suisse, la reconnaissance des droits des femmes est un long chemin. Ce n’est qu’en 1971 qu’elles ont acquis le droit de voter. Ces dernières années, des avancées ont été obtenues, comme la dépénalisation de l’avortement en 2002 et un congé maternité payé de 14 semaines en 2005.

Mais le congé paternité n’existe pas et les places en crèche, limitées et coûteuses, sont un handicap majeur pour l’activité professionnelle des femmes. Le Forum économique mondial (WEF) a estimé vendredi que les “changements ont été trop lents” en Suisse, appelant le gouvernement et les entreprises à “remédier à cette situation”.

© EPA
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LES PLUS GRANDES MULTINATIONALES N'ONT RESPECTE AUCUN DE LEURS ENGAGEMENTS ET DETRUISENT NOTRE PLANETE !!!.

En dix ans, 50 millions d’hectares de forêts ont été détruits par les entreprises qui s’étaient engagées à « zéro déforestation »

« Ces entreprises détruisent l’avenir de nos enfants en nous entraînant vers un effondrement climatique et écologique. Ils ont perdu dix ans en demi-mesures et, pendant ce temps-là, de vastes régions du monde sauvage ont été détruites. Ils devraient actuellement être en gestion de crise, et au lieu de ça leur seule stratégie est de faire croître toujours plus la demande de produits qui détruit toujours plus les forêts », a déclaré Anna Jones, responsable du projet mondial sur les forêts de Greenpeace UK.
13 juin 2019 - Laurie Debove
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Les grandes déclarations s’enchaînent mais les actes ne suivent pas. C’est ce que dénonce le rapport « Compte à rebours jusqu’à l’extinction » de Greenpeace International. En 2020, 50 millions d’hectares de forêts auront été détruits par les entreprises qui s’étaient engagées à un objectif « zéro déforestation » en… 2010.

Dix ans et aucun progrès. A l’occasion du forum mondial du « Consumer Goods Forum », Greenpeace International s’est penché sur le cas des entreprises qui s’étaient engagées à un objectif « zéro déforestation » pour 2020 à travers un « sourcing responsable » de leurs approvisionnements. Colgate-Palmolive, Danone, IKEA, Kellogg, L’Oréal, Mars, Nestlé, PepsiCo, Procter & Gamble, Unilever : aucune de ces multinationales n’a tenu ses engagements pris en 2010.

Avec un titre éloquent, le rapport « Compte à rebours jusqu’à l’extinction » est publié à 200 jours de la date limite de leur engagement pour un constat accablant : loin du zéro déforestation, 50 millions d’hectares de forêt ont été défrichés, soit une superficie deux fois plus grande que le Royaume-Uni, pour du soja, l’huile de palme, du caoutchouc, du cacao et l’élevage industriel.

« Ces entreprises détruisent l’avenir de nos enfants en nous entraînant vers un effondrement climatique et écologique. Ils ont perdu dix ans en demi-mesures et, pendant ce temps-là, de vastes régions du monde sauvage ont été détruites. Ils devraient actuellement être en gestion de crise, et au lieu de ça leur seule stratégie est de faire croître toujours plus la demande de produits qui détruit toujours plus les forêts », a déclaré Anna Jones, responsable du projet mondial sur les forêts de Greenpeace UK.

Depuis 2010, la production et la consommation de produits agricoles liés à la déforestation – notamment le bétail, le soja, l’huile de palme, le caoutchouc et le cacao – ont considérablement augmenté et continuent d’augmenter. 80 % de la déforestation mondiale est le résultat direct de la production agricole, libérant des émissions climatiques équivalentes à celles du Japon, de l’Allemagne et du Royaume-Uni combinés.

Le rapport indique ainsi que les superficies de cultures de soja au Brésil ont augmenté de 45 % et la production d’huile de palme en Indonésie de 75 %. L’agriculture industrielle est également la principale cause de destruction de l’habitat des espèces.

Parmi la cinquantaine d’entreprises auxquelles Greenpeace a écrit pour en savoir plus sur les « bonnes pratiques » mises en place pour respecter leurs engagements, pas une seule n’a donné une réponse à la hauteur des enjeux. Pire, toutes les marques qui ont révélé leurs fournisseurs s’approvisionnent auprès des négociants en matières premières Bunge ou Cargill, connus pour acheter du soja à des entreprises agroalimentaires accusées d’accaparement de terres et de la destruction du Cerrado brésilien, la savane la plus riche en ressources fauniques au monde.

Environ 90 % du soja est utilisé pour nourrir les animaux afin de produire de la viande et des produits laitiers. Pourtant, aucune des entreprises avec lesquelles Greenpeace a pris contact n’inclut les aliments pour animaux dans leurs rapports de déforestation. Ils ne connaissent pas la quantité de soja utilisée pour l’alimentation animale, encore moins sa provenance. Alors que la consommation de produits issus des animaux devrait décroître drastiquement, les estimations de la FAO estiment qu’au contraire la consommation de viande devrait augmenter de 76 %, la production de soja de près de 45 % et l’huile de palme de près de 60 %, nous entraînant dans une spirale infernale production / destruction / consommation.

En octobre dernier, le GIEC a reconnu que la refonte du système alimentaire visant à assurer la protection des forêts est un élément essentiel de la lutte contre la crise climatique. Tandis qu’en mai, la plate-forme intergouvernementale des politiques scientifiques sur la biodiversité et les systèmes écosystémiques (IPBES) a mis en garde l’humanité qu’elle fera elle aussi partie de la sixième extinction de masse, si rien n’est fait pour restaurer et protéger la nature.

« Notre message aux entreprises est simple : faites évoluer votre modèle pour éviter les perturbations climatiques et écologiques, et réduisez vos activités. », a déclaré Anna Jones, responsable des forêts à Greenpeace UK.

Crédit Photo à la une : RAPHAEL ALVES / AFP

Lien article  ;  https://lareleveetlapeste.fr/en-dix-ans-50-millions-dhectares-de-forets-ont-ete-detruits-par-les-entreprises-qui-setaient-engagees-a-zero-deforestation/?fbclid=IwAR1Fhz4dlmQLDVMw3-acMYkHzY4ldXnDxu2sytpn-oDigRECzRrJ0MD16LM

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vendredi 07 juin

COMMEMORATIONS DU DEBARQUEMENT ; L'INCOMPREHENSIBLE NON INVITATION DE LA RUSSIE ???

Par Hadrien Mathoux

Quand la géopolitique contemporaine s'invite dans la mémoire historique. Ce mercredi 5 juin au soir, le 75e anniversaire du Débarquement des Alliés en Normandie était célébré à Portsmouth, dans le sud de l'Angleterre, le port duquel plus de 150.000 soldats ont pris la mer pour attaquer les soldats nazis sur le sol français. Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays concernés étaient presque tous là : le président français Emmanuel Macron, les Premiers ministres canadien et australien Justin Trudeau et Scott Morrison, le président américain Donald Trump, la reine d'Angleterre Elizabeth II, la cheffe du gouvernement britannique Theresa May… Presque tous là, car la cérémonie comptait un absent de marque : Vladimir Poutine, le président russe, n'a pas été invité.

Certes, l'URSS n'a pas directement participé au Débarquement du 6 juin. Mais c'est elle qui a payé, et de très loin, le plus lourd tribut durant la Seconde guerre mondiale, qui a vu près de 27 millions de Soviétiques pour combattre l'Allemagne nazie (contre environ 400.000 soldats américains tués). Un sacrifice sans lequel le Débarquement n'aurait probablement pas été possible. Autre élément qui interpelle : alors que Vladimir Poutine n'a pas été convié, Angela Merkel, la Chancelière allemande, était bien présente lors des cérémonies, où elle a signé la déclaration des chefs d'Etat appelant à " faire en sorte que les sacrifices du passé ne soient jamais vains et jamais oubliés". A noter toutefois que la cheffe du gouvernement allemand n'est pas présente ce jeudi 6 juin aux commémorations qui ont lieu en France.

TENSIONS DIPLOMATIQUES

Pourquoi le président russe n'a pas été invité au 75e anniversaire du Débarquement ? L'Elysée, interrogé par le Figaro, élude : "C’est un choix qui a été fait. Il y a eu beaucoup d’occasions et de grandes et belles cérémonies, comme le 11-Novembre". On ajoute que Vladimir Poutine serait uniquement sollicité pour les "années en 4", célébrant les anniversaires en dizaine... Raison qui expliquerait la présence du chef de l'Etat de l'ex-URSS aux cérémonies de juin 2014. Reste que la décision d'oublier la Russie des commémorations a créé un regain de tension diplomatique : la porte-parole diplomatique russe Maria Zakharova a tenu ce mercredi une conférence de presse dans laquelle elle critique une "réécriture catastrophique de l’Histoire", appelant à ne pas "exagérer" l'importance du Débarquement en minimisant l'importance "des efforts titanesques de l’Union soviétique, sans laquelle cette victoire n’existerait tout simplement pas".

Pour Denis Peschanski, historien spécialiste de la Seconde guerre mondiale cité par le Figaro, "l’absence d’invitation [à Vladimir Poutine] est un signe fort qui va à l’encontre de la réalité historique" et constitue "une humiliation pour les peuples russes et anciennement soviétique, compte tenu de l’ampleur des souffrances et de la force de la contribution des troupes soviétiques" à la victoire des Alliés.

CONFLIT DE MÉMOIRE

Le conflit de mémoire autour du deuxième conflit mondial est bien illustré par un sondage de l'Ifop, demandant aux Français quel pays avait "le plus contribué à la défaite de l'Allemagne en 1945" : juste après la fin de la guerre, 57% répondaient l'URSS, 20% les Etats-Unis et 12% le Royaume-Uni. En 2015, les pourcentages sont inversés avec 54% des Français sondés plaçant les Etats-Unis en tête, contre seulement 23% mettant au premier plan le rôle de l'Union soviétique. Signe que le contexte diplomatique tendu entre les démocraties occidentales et la Russie entache ces commémorations, Vladimir Poutine a lui décidé de remplacer sa présence aux cérémonies du D-Day par une réception officielle du président de la Chine, Xi Jinping.

Lien article  :   https://www.marianne.net/monde/commemorations-du-debarquement-l-incomprehensible-non-invitation-de-la-russie?_ope=eyJndWlkIjoiODU1YjMxNWU4MDQ0OTQ3YTU1MmUzYTFmY2IxODFjY2YifQ%3D%3D&fbclid=IwAR3CgVoMm2VCzrEj0uP2yEGRrO7hpOn3I3Dn3DPLhALUGUyJdEM3fs7rJJU

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jeudi 06 juin

GRAND MALAISE AUX URGENCES DANS LES HOPITAUX : LE CONFLIT SOCIAL SE DURCIT !

Grand malaise aux urgences : le conflit social se durcit© KENZO TRIBOUILLARD Source: AFP
Grève à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris le 15 avril (image d'illustration).

L'hôpital manifeste sa colère le 6 juin à Paris, malgré les réactions du gouvernement qui fait savoir qu'Agnès Buzyn est «disponible pour recevoir» les urgentistes. Le mouvement social a culminé la nuit du 3 juin avec un arrêt maladie général.

Les grèves, les arrêts maladies et les manifestations rythment désormais la vie sociale des services d'urgence dans les hôpitaux publics qui dénoncent depuis de longs mois les difficultés qu'ils rencontrent au quotidien. Après un dépôt général d'arrêts maladie au service d'urgence de nuit à l'hôpital Lariboisière à Paris dans la nuit du 3 au 4 mai, le ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn a réagi au micro de France Inter le 4 mai.

Elle a estimé que les arrêts maladie déposés par l'intégralité de ce service d'urgence revenaient à «dévoyer ce qu'est un arrêt maladie» et a précisé : «Je pense que ce n'est pas bien.» La pratique la plus courante en cas de surchauffe sociale dans les hôpitaux est de manifester son désaccord en débrayant quelques minutes (sauf urgence vitale)  ou en portant un brassard, tout en restant à son poste.

France Inter
@franceinter

Des urgentistes de l'Hôpital Lariboisière (Paris) ne sont pas venus travailler pour protester contre leurs conditions de travail. La réaction @AgnesBuzyn, ministre de la Santé : "Ce n'est pas bien, cela entraîne une surcharge de travail pour les autres".

pic.twitter.com/lw4OtqgtuC

Vidéo intégrée

Alors qu'un cortège social hospitalier est prévu le 6 juin à Paris, qui s'élancera de Montparnasse pour rejoindre le ministère de la Santé alors que se tient le congrès des urgentistes ce même jour, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a fait savoir ce 5 juin qu'Agnès Buzyn était «disponible pour recevoir» les médecins urgentistes, mais elle n'a pas précisé si le ministre se rendrait au congrès ou pas.

La porte-parole a assurés les urgentistes de «toute la solidarité du gouvernement» et affirmé «comprendre aujourd'hui ce qu'est leur colère, parfois leur désespoir». Prenant la parole pour Agnès Buzyn, Sibeth Ndiaye a fait savoir qu'elle avait «toujours été disponible pour les recevoir [les urgentistes] et continuera[it] à l'être.»

Une communication du syndicat Sud-Santé du 4 juin évoquait au contraire «la surdité du gouvernement» face à «un mouvement qui a débuté il y a trois mois» et qui concerne 75 établissements, selon cette même source. Et de conclure : «Il est urgent que le gouvernement réagisse et réponde au personnel rapidement.»

Dans un communiqué, le Collectif Inter-Urgences «appelle TOUS les paramédicaux et médicaux des SERVICES D'URGENCES à venir manifester à Paris le 6 juin» qui demande une rencontre avec le ministre «afin de débuter les négociations sur nos revendications principales» et veut obtenir notamment une hausse d'effectifs, 300 euros d'augmentation de salaire net mensuel, l'arrêt de la «fermeture de lits d'aval», l'arrêt de «l'hospitalisation sur des brancards» et l'arrêt des fermetures de services d'urgences.

Lire aussi : Grève symbolique de cinq minutes dans les services d'urgence des hôpitaux publics partout en France

Lien article  ;   https://francais.rt.com/france/62723-grand-malaise-urgences-conflit-social-se-durcit?fbclid=IwAR0xMt--6V2Es3gVSxfch7zJ4aDCALAMi5j-vFEhOy9Q6J7bPdpnq7Kt9Qs#.XPfKLfg9k-c.facebook

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LA RUSSIE PAS INVITE POUR LES COMMEMORATIONS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE ALORS QUE NOUS DEVONS TOUT AUX RUSSES!. LAMENTABLE

 

Le sacrifice du peuple russe pendant la Seconde Guerre mondiale ne doit jamais être oublié

Il y a 72 ans l'armée rouge remportait la victoire sur l'Allemagne nazie. Le journaliste John Wight revient sur les dates principales du conflit et évoque la situation internationale à l'époque de le Seconde Guerre mondiale.

https://francais.rt.com

 foto de Zen Bulon.

Lien article  ;   https://francais.rt.com/opinions/38244-sacrifice-peuple-russe-seconde-guerre-mondiale-ne-doit-jamais-etre-oublie?fbclid=IwAR0_Ne-pWdY64Lvca0UDF9IAdeqdhwDJ8BAuoBT5DcaKzkcucyVzxfCGDog

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DERRIERE LES DISCOURS SUR L'ASSISTANAT, UNE FRANCE FAVORISEE QUI DEFEND SES PRIVILEGES !!!.

 

Inégalités. Derrière les discours sur l'assistanat, une France favorisée qui défend ses privilèges

Les écarts de richesse continuent de se creuser en France, relève le nouveau rapport de l'Observatoire des inégalités, publié aujourd'hui. Le haut de l'échelle est de plus en plus favorisé, notamment en matière fiscale et scolaire, alors que les catégories populaires sont heurtées par la précarité. Tendance renforcée depuis l'arrivée du président Macron.

https://www.humanite.fr

"Les écarts de richesse continuent de se creuser en France, relève le nouveau rapport de l’Observatoire des inégalités, publié aujourd’hui. Le haut de l’échelle est de plus en plus favorisé, notamment en matière fiscale et scolaire, alors que les catégories populaires sont heurtées par la précarité. Tendance renforcée depuis l’arrivée du président Macron."

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L'article en entier :

"Derrière les discours sur l'assistanat, une France favorisée qui défend ses privilèges

Camille Bauer

Les écarts de richesse continuent de se creuser en France, relève le nouveau rapport de l'Observatoire des inégalités, publié aujourd'hui. Le haut de l'échelle est de plus en plus favorisé, notamment en matière fiscale et scolaire, alors que les catégories populaires sont heurtées par la précarité. Tendance renforcée depuis l'arrivée du président Macron.

C'est un bilan sévère que dresse l'Observatoire des inégalités (OI) dans son troisième rapport annuel sur les inégalités en France. Certes, ces dernières n'explosent pas. Notre système de redistribution, le fameux « pognon de dingue » dénoncé par le président Macron, offre encore un filet de sécurité aux plus pauvres et permet à la France d'être, au niveau européen, un élève moyen en matière d'écart entre les riches et les pauvres. Pour autant, le paysage est loin d'être satisfaisant. Même après les impôts dont ils se plaignent, les catégories les plus aisées - les 10 % les plus riches - continuent d'accumuler les avantages. Bons salaires, conditions de vie favorables, accès aux meilleures formations : leurs capitaux financier et culturel les protègent de l'insécurité sociale.

Les classes défavorisées et, de plus en plus, les classes moyennes sont, elles, soumises à une précarisation croissante. Leur vie, et surtout celles de leurs enfants, qui entrent sur le marché du travail, se caractérise par l'insécurité sociale. « Le mouvement des gilets jaunes est un signe d'impatience des classes populaires et moyennes, prévient Louis Maurin, directeur de l'OI. À trop tirer sur la corde des privilèges tout en faisant miroiter l'"égalité pour tous", le risque est énorme que cet état de fait n'entraîne des mouvements de contestation de grande ampleur et que d'autres forces, bien plus conservatrices, prennent les choses en main, comme c'est le cas dans un nombre croissant de pays occidentaux. »

1 des écarts en hausse, freinés par la redistribution sociale

La France évite le pire. Son système social permet encore de limiter l'explosion des inégalités. « La répartition des revenus en France est très inégalitaire, mais elle est en partie compensée par la redistribution et, au bout du compte, avec l'accès aux services publics, nous nous situons au milieu du classement par rapport à nos partenaires européens », analyse Louis Maurin. Sur la période 2012-2016, les écarts de niveau de vie (après impôts et prestations sociales) se sont stabilisés. Ça n'empêche pas le revenu moyen des 10 % les plus riches d'être 6,7 fois plus élevé que celui des 10 % les plus pauvres. Surtout, la stabilisation récente ne modifie pas la tendance à long terme. « Jusque dans les années 1990, les revenus des pauvres et des riches avaient tendance à se rapprocher. Désormais, ils s'éloignent. Les hiérarchies se renforcent », note l'OI. Les chiffres de l'Insee s'arrêtent en 2016. Pour la période écoulée du quinquennat Macron, Louis Maurin parie sur une stabilité des écarts. « Les premières décisions politiques ont été très favorables aux riches avec les réductions fiscales. Mais il y a eu des mesures de compensation obtenues par les gilets jaunes, comme l'augmentation de la prime d'activité et de l'allocation adulte handicapé. Surtout, la baisse du chômage, amorcée sous François Hollande, devrait limiter l'accroissement du fossé entre les riches et les pauvres. »

2 Des riches qui cumulent les avantages

Signe de cette inversion de tendance, la pauvreté, sans avoir explosé, est repartie à la hausse depuis les années 1990. Entre 2006 et 2016, le nombre de personnes pauvres (dont les revenus sont inférieurs à 855 euros mensuels pour une personne seule et à 1 796 euros pour un couple avec deux enfants) a augmenté de 630 000, pour atteindre 5 millions, dont 1,1 million qui travaillent. Reste que, avec ces chiffres, « la France est un des pays d'Europe où le taux de pauvreté est parmi les plus faibles ». Surtout, on y reste moins longtemps dans la pauvreté qu'ailleurs. Un tiers des pauvres en 2015 l'avaient été deux années de suite. Ils sont la moitié dans ce cas à l'échelle européenne et jusqu'à 60 % dans des pays du Sud ou de l'Est.

« La France de tout en haut va très bien. Elle a, certes, subi en 2011 et 2012 une nette baisse de son niveau de vie du fait notamment de la hausse des prélèvements. Elle s'est cependant vite ressaisie et a obtenu de la nouvelle majorité de 2017 le jackpot, avec la quasi-suppression de l'impôt sur la fortune et, surtout, le passage à un impôt forfaitaire sur les revenus financiers », rappelle Louis Maurin. Pour les 10 % les plus riches, même s'il y a une grande différence d'un bout à l'autre de l'échelle, les avantages se cumulent. À eux seuls, ils perçoivent 25 % de la masse des salaires de toute la population et possèdent la moitié de l'ensemble du patrimoine national. En vingt ans, leur niveau de vie annuel a progressé de 11 300 euros, pour atteindre 56 000 euros. De quoi se projeter dans l'avenir et mettre leurs enfants à l'abri. Moins touchés par le chômage (3,3 % des cadres supérieurs en 2017, contre 18,4 % des ouvriers qualifiés), ils exercent aussi des professions moins flexibles, moins dangereuses et sont en meilleure santé. La perpétuation de leur avantage est sanctuarisée par un système scolaire basé sur la notation, la mémorisation et la culture générale, qui avantage leurs enfants. « L'"élitisme républicain" de notre système éducatif est un élitisme social déguisé », résume Louis Maurin. Les écarts entre enfants des catégories sociales apparaissent dès les petites classes. Ils s'accroissent au fil des années, aboutissant à une surreprésentation des catégories sociales supérieures dans les filières générales (84,8 % d'entre elles accèdent en seconde générale et technologique, contre 42,4 % des catégories défavorisées) puis à l'université, où l'on retrouve seulement 12,2 % d'enfants d'ouvriers. Plus on monte dans la hiérarchie scolaire, plus la reproduction sociale est forte. Les conséquences de cette accumulation du capital culturel sont particulièrement graves dans un pays où le diplôme, survalorisé, est quasiment l'unique accès à l'emploi. Le taux de chômage des sans-diplôme s'élève à 18,3 % en 2017, contre 5,5 % pour les titulaires du niveau bac + 2.

3 Les classes populaires fragilisées

Chômage, précarité, mais aussi renchérissement du coût des produits de première nécessité, à commencer par le logement... Les catégories populaires, mais aussi moyennes, sont gagnées par une « insécurité sociale » généralisée, constate le rapport. Entre les 2,8 millions de chômeurs, les 3,7 millions de précaires et le 1,6 million qui ont renoncé à chercher un emploi, l'OI compte plus de 8 millions de personnes affectées par la dégradation du marché du travail, sans compter la catégorie en pleine expansion des autoentrepreneurs. L'emploi précaire est passé de 4,8 % de l'emploi total en 1980 à 13,6 % en 2017. « Le mal-emploi ne frappe pas au hasard, rappelle l'OI, il concerne une population peu organisée collectivement, dont les intérêts sont mal représentés. » Les enfants des catégories populaires, sans diplôme et migrants sont les premiers concernés par les horaires flexibles, les emplois du temps imprévisibles et le travail physiquement pénible. « Une partie des représentants politiques qualifient les chômeurs d'assistés pour tenter de gagner les faveurs des catégories populaires, souvent précaires et mal rémunérées. Ils oublient, ce faisant, que chômeurs, précaires et travailleurs pauvres sont très souvent les mêmes personnes, principalement des ouvriers et employés non qualifiés », note l'OI. En bas de l'échelle se trouvent les immigrés. Plus au chômage que les autres (16,3 %, contre 8,6 % des personnes nées en France), plus mal logés, ils sont aussi plus pauvres (niveau de vie mensuel médian à 1 152 euros, contre 1 762 euros pour un ménage sans personne d'origine étrangère). Eux aussi sont pourtant désignés comme responsables de la dégradation de la situation sociale des catégories moyennes et populaires."

https://www.humanite.fr/inegalites-derriere-les-discours-su… #justicesociale#précarité #inégalités

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jeudi 23 mai

GILETS-JAUNES ; UNE REPRESSION FEROCE ET VIOLENTE D'ETAT - DOCUMENTAIRE

 

StreetPress

Ajoutée le 21 mai 2019
Depuis 6 mois une répression inédite s’abat sur le mouvement des Gilets Jaunes. A travers les témoignages de blessés, spécialistes et militants, le documentaire inédit de StreetPress décrypte les dérives du maintien de l’ordre. Soutenez notre média indépendant 💪💪💪https://bit.ly/supportstreetpress Abonnez-vous à StreetPress sur YouTube 🔥https://bit.ly/2pOvaOH L'ACAT est partenaire de ce documentaire 🤝https://www.acatfrance.fr/ Abonnez-vous à Amnesty France 👉https://www.youtube.com/channel/UCk5a... https://twitter.com/streetpress https://www.facebook.com/StreetPress/ https://www.instagram.com/streetpress/ #GiletsJaunes #Documentaire #SupportStreetPress

 

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mercredi 15 mai

POURQUOI ON DOIT VOTER POUR LES TOUTES PETITES LISTES POUR FAIRE CHUTER MACON !!!.

Eddy Frexitons

Ajoutée le 24 avr. 2019
La 1ère de Démontage En Règle : Ça débunke ! Pourquoi t'as rien compris aux enjeux des élections européennes du 26 mai 2019 en termes de rapports de force, dans cette vidéo permettant de comprendre en quoi "mettre une claque électorale à Macron" ne passe pas par la voie que l'on croit.

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samedi 11 mai

LUTTE OUVRIERE EN MEETING A LA MUTUALITE A PARIS

Hier soir à la Mutualité, Lutte Ouvrière tenait son grand meeting de campagne. L’occasion de présenter quelques uns des candidats du parti, tous issus du monde du travail, et de porter un discours qui tranche avec la majorité des autres candidats.

samedi 11 mai

Sur la scène de la Mutualité, Eddy Le Beller, technicien dans un chantier naval, décline le profil d’une dizaine des candidats de Lutte Ouvrière présents. Cheminote, ouvrier dans l’automobile, enseignante, postier : tous sont issus du monde du travail et entendent porter dans cette élection la voix des travailleurs.

Un choix qui tranche parmi les 34 listes déposées puisque Lutte Ouvrière est la seule organisation qui revendique la nécessité de renverser le système capitaliste pour ces élections, le NPA n’ayant pas pu se présenter cette année. L’objectif de cette campagne est clair, permettre à une fraction de l’électorat ouvrier de voter pour le camp des travailleurs. Un enjeu central dans un contexte où les travailleurs ont vu leurs organisations se retourner contre eux tout au long du XXème siècle, comme le narre Arlette Laguiller.

Un point de vue anti-impérialiste et anti-capitaliste sur l’Union Européenne

Après une première intervention de cette dernière, porte-parole de l’organisation pendant de nombreuses années, c’est Ghislaine Joachim-Arnaud qui prend la parole. « L’impérialisme a fait que je suis française, et même européenne » explique la technicienne de laboratoire qui milite en Martinique. Dans les DOM-TOM, où les taux de chômage atteignent des records, l’Union Européenne apparaît au travers des panneaux publicitaires indiquant les grands projets financés par les fonds européens.

Pourtant, en Martinique comme ailleurs, ce sont les grands entrepreneurs qui bénéficient en premier lieu de cette manne, à l’image de Vinci qui a touché l’argent du FEDER dans le cadre de la mise en place de la ligne de bus Transport collectif en site propre (TCSP). En parallèle, les travailleurs voient leurs conditions se dégrader, comme les ouvriers agricoles confrontés à une surmortalité liée au contact régulier avec les pesticides.

Une situation qui explique probablement le désintérêt des populations des DOM-TOM pour des élections européennes pour lesquelles l’abstention avoisine les 90%. Dans une situation d’urgence sociale, la numéro 3 de la liste de Lutte Ouvrière rappelle le programme économique de son organisation : l’indexation de salaires et pensions sur l’inflation, des embauches massives et un contrôle ouvrier sur les comptes des entreprises.

Contre le souverainisme, la nécessité d’un internationalisme révolutionnaire

Jean-Pierre Mercier, militant ouvrier et syndicaliste de la CGT PSA, prend place à la tribune. Contre le discours souverainiste qui fait de l’UE la cause de tous les maux, celui-ci rappelle que l’Union Européenne est avant tout une alliance entre des capitalistes nationaux. Une alliance dans laquelle, par ailleurs, la France joue un rôle central, loin des discours indécents qui la décrivent comme une pure victime.

Contre ces simplifications qui font la promesse d’un retour progressiste au cadre strict de l’Etat-nation, Mercier rappelle qu’il n’y a jamais eu d’âge d’or avant l’UE, et que le franc comme la Banque de France, soumis au contrôle des capitalistes français, asservissaient les travailleurs tout autant que ne le font aujourd’hui l’euro et la BCE, dirigés par les capitalistes européens.

Ces récits souverainistes sont d’autant plus faux qu’ils dressent les travailleurs les uns contre les autres, à l’image de la critique des « travailleurs détachés » portée par de nombreux candidats, et ce jusqu’à Ian Brossat du PCF, qui incriminent l’Europe plutôt que de pointer du doigt un système qui organise la mise en concurrence et le nivellement par en bas. Contre ces discours qui pointent du doigt des travailleurs étrangers qui « voleraient le pain des français » (comme Mélenchon le faisait en 2016), Mercier affirme haut et fort : « les seuls voleurs ce sont les capitalistes ».

C’est ainsi sur la nécessité d’un véritable internationalisme qu’entend appuyer la liste de Lutte Ouvrière. Un internationalisme qui, comme le note Trotsky dans La Révolution Permanente « n’est pas un principe abstrait : il ne constitue que le reflet politique et théorique du caractère mondial de l’économie, du développement mondial des forces productives et de l’élan mondial de la lutte des classes. » Et Jean-Pierre Mercier de rappeler que PSA compte plus de nationalités que l’Union Européenne elle-même…

La nécessité pour les travailleurs de s’organiser pour la révolution

« Les travailleurs ne changeront pas leur sort par les élections » rappelle Nathalie Arthaud dès le début de son discours. L’exploitation ne fait en effet pas partie des éléments que l’on pourrait modifier par la loi, elle est le socle même du capitalisme et de la démocratie bourgeoise. Dès lors pourquoi se présenter aux élections ? La réponse est simple : il s’agit de ne surtout pas laisser le terrain politique à la seule bourgeoisie.

Alors que les Gilets jaunes ont montré une combativité impressionnante sans pour autant remettre en question le pouvoir du grand patronat, cette nécessité d’une « politique » de classe apparaît comme particulièrement prégnante.

Ici, si Lutte Ouvrière critique la stratégie du « black bloc », soulignant l’impuissance de ces destructions à créer un véritable rapport de force, on ne peut que regretter que la question de l’obstacle que constitue aujourd’hui les directions syndicales ne soit pas mentionné. Celles-ci apparaissent pourtant comme l’une des causes centrales de l’absence de véritable convergence entre Gilets jaunes et mouvement ouvrier, mais aussi de revendications clairement dirigées contre le pouvoir du patronat.

Pour conclure, Nathalie Arthaud souligne finalement que, alors que la crise écologique met en lumière les dégâts causés par le capitalisme, et que l’Europe se transforme chaque jour un peu plus en une forteresse, la seule issue pour l’Humanité est, plus que jamais, de « renverser le capitalisme ». Un appel à la « révolution » qui tranche nettement dans le paysage de ces élections européennes, marquée par des candidats plus ou moins réactionnaires, mais qui partagent tous une certitude : la nécessité de préserver un système pourrissant qui nous conduit pourtant à la catastrophe.

 

Posté par npa aube à 13:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 05 mai

COMMENT LES NORD AMERICAINS S'ENDETTENT CAR ILS NE PEUVENT PLUS SE SOIGNER AUX USA !!!.

 

États-Unis : ces malades qui s'endettent pour se soigner

France 2 France Télévisions Des millions d'Américains ne peuvent plus se soigner sans s'endetter. Sur internet, les cagnottes se multiplient pour tenter de trouver des fonds privés, les sommes nécessaires dépassent souvent les centaines de milliers de dollars. En avril 2017, Drew Calver, professeur d'histoire à l'université, est victime chez lui d'une crise cardiaque.

https://www.francetvinfo.fr

 

Posté par npa aube à 19:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]