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lundi 16 septembre

LES ETATS-UNIS N'ARRIVE PAS A TROUVER UN PINIOCHET VENEZUELIEN POUR DESTABILISER MADURO et LA REVOLUTION BOLIVARIENNE!.

Entretien du 12/9/2019 avec Maurice Lemoine, journaliste, écrivain, spécialiste de l’Amérique Latine, auteur de nombreux ouvrages sur ce continent dont récemment « Venezuela, chronique d’une déstabilisation« . L’ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique analyse la réactivation par les Etats-Unis d’un ancien traité militaire régional contre le Venezuela. Cette annonce du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo intervient en réponse à de supposés mouvements «belliqueux» de la part du gouvernement vénézuélien le long de la frontière avec la Colombie.

URL de cet article: https://wp.me/p2ahp2-4X5

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dimanche 11 août

LE CETA EST NEGOCIE DANS L'OPACITE ET EST ANTI-DEMOCRATIQUE...

Karine Jacquemart, directrice générale de l'association Foodwatch, est l'invitée de Frédéric Métezeau à 7h50 sur France Inter.

 

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jeudi 18 juillet

FRANCOIS RUFFIN QUE NOUS AIMONS BIEN POUR CE QU'IL DIT...

RMC

Ajoutée le 17 juil. 2019
François Ruffin était dans Bourdin Direct sur RMC et BFMTV

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vendredi 21 juin

LE GOUVERNEMENT DECLARE LA GUERRE AUX SANS EMPLOIS !!!.

LE GOUVERNEMENT DÉCLARE LA GUERRE AUX CHÔMEURS

"Ce gouvernement, plutôt que de s’attaquer au chômage s’attaque aux chômeurs. [...] Emmanuel Macron croit véritablement qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi. Il reste une masse considérable de chômage. Que fait ce gouvernement pour cela ? Absolument rien."

Mardi 18 juin, le Premier ministre Édouard Philippe a présenté sa réforme de l’assurance chômage. Serge Faubert revient en détail sur l'annonce et les différentes réactions à l'Assemblée nationale.

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dimanche 16 juin

UN RAZ DE MAREE DE FEMMES EN SUISSE POUR RECLAMER L'EGALITE SALARIALE

Des “centaines de milliers de femmes” se sont mobilisées vendredi en Suisse pour défendre leurs droits et réclamer l’égalité salariale, ont annoncé les organisateurs de ce mouvement.

Les manifestantes, vêtues de violet, brandissaient des slogans féministes tels que “A bas le patriarcat”, “My body is mine” (mon corps m’appartient) ou “Harry Potter serait mort si Hermione n’existait pas”. Circulation des tramways bloquée à Zurich, cathédrale illuminée de rose à Lausanne, poing levé féministe projeté sur un gratte-ciel à Bâle... Près de 30 ans après leur dernière grève historique, les femmes suisses sont passées à l’action pour dénoncer aussi les violences sexistes et défendre la reconnaissance des tâches domestiques.

“Le 14 juin 2019 entre dans l’histoire récente de la Suisse comme la plus grande manifestation politique. En considérant l’ensemble de la journée, plusieurs centaines de milliers de femmes ont pris part aux actions, grèves et débrayages de la Grève des femmes”, a écrit dans un communiqué l’Union syndicale suisse.

L’organisation souligne que la mobilistion a concerné okusiseurs grandes villes de Suisse: Zurich (70.000 manifestants), Bâle (40.000), Berne (40.000), Lausanne (60.000) et Genève (20.000). Le point d’orgue de la mobilisation a été une marche en fin de journée dans plusieurs villes, dont Berne, devant le siège du gouvernement et du Parlement. Aurelia, une lycéenne de 16 ans participant au défilé à Genève, veut dénoncer “l’hypersexualisation du corps de la femme” dans la société et en particulier sur les réseaux sociaux.

© AP

“Plus de temps, plus d’argent et du respect”

Oceane Schaub, 22 ans, qui défile seins nus , manifeste “parce qu’elle a envie de me balader torse nu tout le temps, comme les hommes”. “Je pense que le fait que je suis la torse nu peut choquer et changer des choses... j’ai des seins comme j’ai des mains et des pieds”, ajoute-t-elle. A Berne, les députés ont symboliquement interrompu leurs débats pendant 15 minutes. De nombreux parlementaires étaient vêtus de violet, tout comme la ministre de la Défense, Viola Amherd. La ministre de la Police et Justice, Simonetta Sommaruga, a quant à elle salué les militantes à la gare locale.

A Lausanne, la mobilisation a débuté dans la nuit à la cathédrale où les femmes ont fait sonner des cloches sur le parvis. Un feu de joie a été allumé et l’édifice religieux illuminé. 500 personnes ont ensuite bloqué un pont. Dans de nombreuses cités, les femmes se sont rassemblées pour chanter. Et un clitoris géant posé sur un chariot a fait le tour de Zurich.

Crèches fermées, service minimum dans les écoles, certaines villes - comme Genève - ont soutenu la mobilisation. Présente pour y faire un discours devant l’Organisation internationale du travail, la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, avait épinglé sur sa veste un pin’s avec le logo féministe du poing levé.

La manifestation, jugée “illicite” par l’Union patronale, visait à demander “plus de temps, plus d’argent et du respect”. Elle a fait écho à la grande grève des femmes suisses qui avait réuni un demi-million de participantes le 14 juin 1991, dix ans jour pour jour après l’introduction du principe d’égalité entre les genres dans la Constitution.

Les femmes avaient alors dénoncé l’absence de mesures concrètes et l’inégalité salariale. Cette mobilisation avait abouti à l’entrée en vigueur en 1996 de la loi sur l’égalité au travail.

© EPA

#Metoo

Portées par la vague #Metoo, les représentantes de la nouvelle génération poursuivent le combat engagé par leurs aînées il y a presque 30 ans, vers une égalité salariale qui n’est toujours pas atteinte.

Les femmes touchent en moyenne environ 20% de moins que les hommes. Et à conditions égales, notamment formation et ancienneté, l’écart salarial est encore de près de 8%, selon le gouvernement.

En 1991, une femme sur sept s’était mobilisée. Un chiffre d’autant plus exceptionnel que les arrêts de travail sont très rares depuis l’instauration en 1937 de la “paix du travail”, une convention signée entre patronat et syndicats excluant le recours à la grève au profit de la négociation.

L’idée de refaire grève est née sous l’impulsion des syndicats, ces derniers n’étant pas parvenus à introduire, au moment de la révision de la loi sur l’égalité en 2018, le principe de sanctions contre les entreprises violant l’égalité salariale.

En Suisse, la reconnaissance des droits des femmes est un long chemin. Ce n’est qu’en 1971 qu’elles ont acquis le droit de voter. Ces dernières années, des avancées ont été obtenues, comme la dépénalisation de l’avortement en 2002 et un congé maternité payé de 14 semaines en 2005.

Mais le congé paternité n’existe pas et les places en crèche, limitées et coûteuses, sont un handicap majeur pour l’activité professionnelle des femmes. Le Forum économique mondial (WEF) a estimé vendredi que les “changements ont été trop lents” en Suisse, appelant le gouvernement et les entreprises à “remédier à cette situation”.

© EPA
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Lien article :  https://www.7sur7.be/monde/un-raz-de-maree-de-femmes-en-suisse-pour-reclamer-l-egalite-salariale~a63f256a/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=socialsharing_web&fbclid=IwAR1QTPFMMj7ODIlkNQmwkwaJ8oN7sFMwk9bS-0QDIKGk5LyH5txaQOtM0qM&referrer=https://www.facebook.com/

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LES PLUS GRANDES MULTINATIONALES N'ONT RESPECTE AUCUN DE LEURS ENGAGEMENTS ET DETRUISENT NOTRE PLANETE !!!.

En dix ans, 50 millions d’hectares de forêts ont été détruits par les entreprises qui s’étaient engagées à « zéro déforestation »

« Ces entreprises détruisent l’avenir de nos enfants en nous entraînant vers un effondrement climatique et écologique. Ils ont perdu dix ans en demi-mesures et, pendant ce temps-là, de vastes régions du monde sauvage ont été détruites. Ils devraient actuellement être en gestion de crise, et au lieu de ça leur seule stratégie est de faire croître toujours plus la demande de produits qui détruit toujours plus les forêts », a déclaré Anna Jones, responsable du projet mondial sur les forêts de Greenpeace UK.
13 juin 2019 - Laurie Debove
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Les grandes déclarations s’enchaînent mais les actes ne suivent pas. C’est ce que dénonce le rapport « Compte à rebours jusqu’à l’extinction » de Greenpeace International. En 2020, 50 millions d’hectares de forêts auront été détruits par les entreprises qui s’étaient engagées à un objectif « zéro déforestation » en… 2010.

Dix ans et aucun progrès. A l’occasion du forum mondial du « Consumer Goods Forum », Greenpeace International s’est penché sur le cas des entreprises qui s’étaient engagées à un objectif « zéro déforestation » pour 2020 à travers un « sourcing responsable » de leurs approvisionnements. Colgate-Palmolive, Danone, IKEA, Kellogg, L’Oréal, Mars, Nestlé, PepsiCo, Procter & Gamble, Unilever : aucune de ces multinationales n’a tenu ses engagements pris en 2010.

Avec un titre éloquent, le rapport « Compte à rebours jusqu’à l’extinction » est publié à 200 jours de la date limite de leur engagement pour un constat accablant : loin du zéro déforestation, 50 millions d’hectares de forêt ont été défrichés, soit une superficie deux fois plus grande que le Royaume-Uni, pour du soja, l’huile de palme, du caoutchouc, du cacao et l’élevage industriel.

« Ces entreprises détruisent l’avenir de nos enfants en nous entraînant vers un effondrement climatique et écologique. Ils ont perdu dix ans en demi-mesures et, pendant ce temps-là, de vastes régions du monde sauvage ont été détruites. Ils devraient actuellement être en gestion de crise, et au lieu de ça leur seule stratégie est de faire croître toujours plus la demande de produits qui détruit toujours plus les forêts », a déclaré Anna Jones, responsable du projet mondial sur les forêts de Greenpeace UK.

Depuis 2010, la production et la consommation de produits agricoles liés à la déforestation – notamment le bétail, le soja, l’huile de palme, le caoutchouc et le cacao – ont considérablement augmenté et continuent d’augmenter. 80 % de la déforestation mondiale est le résultat direct de la production agricole, libérant des émissions climatiques équivalentes à celles du Japon, de l’Allemagne et du Royaume-Uni combinés.

Le rapport indique ainsi que les superficies de cultures de soja au Brésil ont augmenté de 45 % et la production d’huile de palme en Indonésie de 75 %. L’agriculture industrielle est également la principale cause de destruction de l’habitat des espèces.

Parmi la cinquantaine d’entreprises auxquelles Greenpeace a écrit pour en savoir plus sur les « bonnes pratiques » mises en place pour respecter leurs engagements, pas une seule n’a donné une réponse à la hauteur des enjeux. Pire, toutes les marques qui ont révélé leurs fournisseurs s’approvisionnent auprès des négociants en matières premières Bunge ou Cargill, connus pour acheter du soja à des entreprises agroalimentaires accusées d’accaparement de terres et de la destruction du Cerrado brésilien, la savane la plus riche en ressources fauniques au monde.

Environ 90 % du soja est utilisé pour nourrir les animaux afin de produire de la viande et des produits laitiers. Pourtant, aucune des entreprises avec lesquelles Greenpeace a pris contact n’inclut les aliments pour animaux dans leurs rapports de déforestation. Ils ne connaissent pas la quantité de soja utilisée pour l’alimentation animale, encore moins sa provenance. Alors que la consommation de produits issus des animaux devrait décroître drastiquement, les estimations de la FAO estiment qu’au contraire la consommation de viande devrait augmenter de 76 %, la production de soja de près de 45 % et l’huile de palme de près de 60 %, nous entraînant dans une spirale infernale production / destruction / consommation.

En octobre dernier, le GIEC a reconnu que la refonte du système alimentaire visant à assurer la protection des forêts est un élément essentiel de la lutte contre la crise climatique. Tandis qu’en mai, la plate-forme intergouvernementale des politiques scientifiques sur la biodiversité et les systèmes écosystémiques (IPBES) a mis en garde l’humanité qu’elle fera elle aussi partie de la sixième extinction de masse, si rien n’est fait pour restaurer et protéger la nature.

« Notre message aux entreprises est simple : faites évoluer votre modèle pour éviter les perturbations climatiques et écologiques, et réduisez vos activités. », a déclaré Anna Jones, responsable des forêts à Greenpeace UK.

Crédit Photo à la une : RAPHAEL ALVES / AFP

Lien article  ;  https://lareleveetlapeste.fr/en-dix-ans-50-millions-dhectares-de-forets-ont-ete-detruits-par-les-entreprises-qui-setaient-engagees-a-zero-deforestation/?fbclid=IwAR1Fhz4dlmQLDVMw3-acMYkHzY4ldXnDxu2sytpn-oDigRECzRrJ0MD16LM

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vendredi 07 juin

COMMEMORATIONS DU DEBARQUEMENT ; L'INCOMPREHENSIBLE NON INVITATION DE LA RUSSIE ???

Par Hadrien Mathoux

Quand la géopolitique contemporaine s'invite dans la mémoire historique. Ce mercredi 5 juin au soir, le 75e anniversaire du Débarquement des Alliés en Normandie était célébré à Portsmouth, dans le sud de l'Angleterre, le port duquel plus de 150.000 soldats ont pris la mer pour attaquer les soldats nazis sur le sol français. Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays concernés étaient presque tous là : le président français Emmanuel Macron, les Premiers ministres canadien et australien Justin Trudeau et Scott Morrison, le président américain Donald Trump, la reine d'Angleterre Elizabeth II, la cheffe du gouvernement britannique Theresa May… Presque tous là, car la cérémonie comptait un absent de marque : Vladimir Poutine, le président russe, n'a pas été invité.

Certes, l'URSS n'a pas directement participé au Débarquement du 6 juin. Mais c'est elle qui a payé, et de très loin, le plus lourd tribut durant la Seconde guerre mondiale, qui a vu près de 27 millions de Soviétiques pour combattre l'Allemagne nazie (contre environ 400.000 soldats américains tués). Un sacrifice sans lequel le Débarquement n'aurait probablement pas été possible. Autre élément qui interpelle : alors que Vladimir Poutine n'a pas été convié, Angela Merkel, la Chancelière allemande, était bien présente lors des cérémonies, où elle a signé la déclaration des chefs d'Etat appelant à " faire en sorte que les sacrifices du passé ne soient jamais vains et jamais oubliés". A noter toutefois que la cheffe du gouvernement allemand n'est pas présente ce jeudi 6 juin aux commémorations qui ont lieu en France.

TENSIONS DIPLOMATIQUES

Pourquoi le président russe n'a pas été invité au 75e anniversaire du Débarquement ? L'Elysée, interrogé par le Figaro, élude : "C’est un choix qui a été fait. Il y a eu beaucoup d’occasions et de grandes et belles cérémonies, comme le 11-Novembre". On ajoute que Vladimir Poutine serait uniquement sollicité pour les "années en 4", célébrant les anniversaires en dizaine... Raison qui expliquerait la présence du chef de l'Etat de l'ex-URSS aux cérémonies de juin 2014. Reste que la décision d'oublier la Russie des commémorations a créé un regain de tension diplomatique : la porte-parole diplomatique russe Maria Zakharova a tenu ce mercredi une conférence de presse dans laquelle elle critique une "réécriture catastrophique de l’Histoire", appelant à ne pas "exagérer" l'importance du Débarquement en minimisant l'importance "des efforts titanesques de l’Union soviétique, sans laquelle cette victoire n’existerait tout simplement pas".

Pour Denis Peschanski, historien spécialiste de la Seconde guerre mondiale cité par le Figaro, "l’absence d’invitation [à Vladimir Poutine] est un signe fort qui va à l’encontre de la réalité historique" et constitue "une humiliation pour les peuples russes et anciennement soviétique, compte tenu de l’ampleur des souffrances et de la force de la contribution des troupes soviétiques" à la victoire des Alliés.

CONFLIT DE MÉMOIRE

Le conflit de mémoire autour du deuxième conflit mondial est bien illustré par un sondage de l'Ifop, demandant aux Français quel pays avait "le plus contribué à la défaite de l'Allemagne en 1945" : juste après la fin de la guerre, 57% répondaient l'URSS, 20% les Etats-Unis et 12% le Royaume-Uni. En 2015, les pourcentages sont inversés avec 54% des Français sondés plaçant les Etats-Unis en tête, contre seulement 23% mettant au premier plan le rôle de l'Union soviétique. Signe que le contexte diplomatique tendu entre les démocraties occidentales et la Russie entache ces commémorations, Vladimir Poutine a lui décidé de remplacer sa présence aux cérémonies du D-Day par une réception officielle du président de la Chine, Xi Jinping.

Lien article  :   https://www.marianne.net/monde/commemorations-du-debarquement-l-incomprehensible-non-invitation-de-la-russie?_ope=eyJndWlkIjoiODU1YjMxNWU4MDQ0OTQ3YTU1MmUzYTFmY2IxODFjY2YifQ%3D%3D&fbclid=IwAR3CgVoMm2VCzrEj0uP2yEGRrO7hpOn3I3Dn3DPLhALUGUyJdEM3fs7rJJU

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jeudi 06 juin

GRAND MALAISE AUX URGENCES DANS LES HOPITAUX : LE CONFLIT SOCIAL SE DURCIT !

Grand malaise aux urgences : le conflit social se durcit© KENZO TRIBOUILLARD Source: AFP
Grève à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris le 15 avril (image d'illustration).

L'hôpital manifeste sa colère le 6 juin à Paris, malgré les réactions du gouvernement qui fait savoir qu'Agnès Buzyn est «disponible pour recevoir» les urgentistes. Le mouvement social a culminé la nuit du 3 juin avec un arrêt maladie général.

Les grèves, les arrêts maladies et les manifestations rythment désormais la vie sociale des services d'urgence dans les hôpitaux publics qui dénoncent depuis de longs mois les difficultés qu'ils rencontrent au quotidien. Après un dépôt général d'arrêts maladie au service d'urgence de nuit à l'hôpital Lariboisière à Paris dans la nuit du 3 au 4 mai, le ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn a réagi au micro de France Inter le 4 mai.

Elle a estimé que les arrêts maladie déposés par l'intégralité de ce service d'urgence revenaient à «dévoyer ce qu'est un arrêt maladie» et a précisé : «Je pense que ce n'est pas bien.» La pratique la plus courante en cas de surchauffe sociale dans les hôpitaux est de manifester son désaccord en débrayant quelques minutes (sauf urgence vitale)  ou en portant un brassard, tout en restant à son poste.

France Inter
@franceinter

Des urgentistes de l'Hôpital Lariboisière (Paris) ne sont pas venus travailler pour protester contre leurs conditions de travail. La réaction @AgnesBuzyn, ministre de la Santé : "Ce n'est pas bien, cela entraîne une surcharge de travail pour les autres".

pic.twitter.com/lw4OtqgtuC

Vidéo intégrée

Alors qu'un cortège social hospitalier est prévu le 6 juin à Paris, qui s'élancera de Montparnasse pour rejoindre le ministère de la Santé alors que se tient le congrès des urgentistes ce même jour, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a fait savoir ce 5 juin qu'Agnès Buzyn était «disponible pour recevoir» les médecins urgentistes, mais elle n'a pas précisé si le ministre se rendrait au congrès ou pas.

La porte-parole a assurés les urgentistes de «toute la solidarité du gouvernement» et affirmé «comprendre aujourd'hui ce qu'est leur colère, parfois leur désespoir». Prenant la parole pour Agnès Buzyn, Sibeth Ndiaye a fait savoir qu'elle avait «toujours été disponible pour les recevoir [les urgentistes] et continuera[it] à l'être.»

Une communication du syndicat Sud-Santé du 4 juin évoquait au contraire «la surdité du gouvernement» face à «un mouvement qui a débuté il y a trois mois» et qui concerne 75 établissements, selon cette même source. Et de conclure : «Il est urgent que le gouvernement réagisse et réponde au personnel rapidement.»

Dans un communiqué, le Collectif Inter-Urgences «appelle TOUS les paramédicaux et médicaux des SERVICES D'URGENCES à venir manifester à Paris le 6 juin» qui demande une rencontre avec le ministre «afin de débuter les négociations sur nos revendications principales» et veut obtenir notamment une hausse d'effectifs, 300 euros d'augmentation de salaire net mensuel, l'arrêt de la «fermeture de lits d'aval», l'arrêt de «l'hospitalisation sur des brancards» et l'arrêt des fermetures de services d'urgences.

Lire aussi : Grève symbolique de cinq minutes dans les services d'urgence des hôpitaux publics partout en France

Lien article  ;   https://francais.rt.com/france/62723-grand-malaise-urgences-conflit-social-se-durcit?fbclid=IwAR0xMt--6V2Es3gVSxfch7zJ4aDCALAMi5j-vFEhOy9Q6J7bPdpnq7Kt9Qs#.XPfKLfg9k-c.facebook

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