npa aube

samedi 27 mai

JEAN LUC MELENCHON LUI SE RENDRA A LA CONVOCATION DU JUGE COMME TOUT CITOYEN NORMAL et PAS COMME MADAME LE PEN !.

foto de Sylvain Wavelet.

L'exemplarité, Jean Luc Mélenchon ira devant les juges pour s'expliquer... 
C'est pas comme la pieuvre fachiste !
JLM accusé de diffamation pour avoir dit que la Société Générale sont des menteurs.
Prendre partie pour la société générale avec tout ce que l'on sait aujourd'hui à son sujet et un peu fort de café !
Boycottons cette banque... aux pratiques de voyous en col blanc.

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jeudi 25 mai

COMMENT LE MEDEF "LE PATRONAT FRANCAIS" SOUTIENT MACRON LE BANQUIER QUE NOUS AVONS MALHEUREUSEMENT COMME PRESIDENT

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Parenthese ;  "Maintenant vous savez et saurez pourquoi il faut voter contre les candidats de Macron aux elections legislatives et surtout aller voter en masse pour les candidats de la françe insoumise et de Jean Luc Melenchon qui est la seule vraie opposition dans ce pays non ?."

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Le gouvernement va s'attaquer rapidement à la réforme du code du travail. Le vice-président du Medef "Le patronat" est l'invité d'Alexandra Bensaid

Thibault Lanxade, Président du pôle Entreupreneuriat & Croissance du MEDEFThibault Lanxade, Président du pôle Entreupreneuriat & Croissance du MEDEF © AFP / Jeff Pachoud

"Je n'ai pas à donner de consigne de vote mais il faut qu'il y ait une majorité pour que les ordonnances (sur le droit du travail, NDLR) puissent passer. Le débat a assez duré", a déclaré le vice-président du Medef Thibault Lanxade.

"La loi El Khomri a duré plus de six mois. Ça a été difficile, dans un contexte politique complexe (...)."

Maintenant il y a une forme de maturité pour pouvoir réformer ce code du travail et aller vite parce que les entreprises attendent. Il faut faire en sorte que cela puisse être effectif le plus tôt possible car la croissance est là et maintenant on pourrait bénéficier de ce regain dynamique avec un code du travail plus flexible, plus souple.

La CGT, qui a appelé Emmanuel Macron à renoncer à légiférer par ordonnance, "n'est plus l'organisation syndicale première. Elle a été dépassée par la CFDT qui est une organisation plus progressiste. Et puis il faut relativiser parce que dans les entreprises 80% des accords sont signés par tous les syndicats. (...) Je veux bien qu'il y ait une contestation de façade de la CGT qui est toujours dans sa même articulation. (...) Maintenant il faut un peu évoluer."

Lien ici ;  https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-22-mai-2017

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UN MILLION et DEMI DE CHAVISTES MARCHENT DANS LES RUES DE CARACAS POUR DEFENDRE NICOLAS MADURO DEMOCRATIQUEMENT ELU PRESIDENT!.

Tras el peligro que representa para la paz y la estabilidad de la nación el llamado que hiciera la oposición a marchar en masa este miércoles 19 de Abril, se estima que 1 millon 500 mil chavistas de todo el país han comenzado a movilizarse hasta los alrededores del palacio presidencial en custodia, protección y defensa de la revolución con el objetivo de neutralizar un posible golpe de estado contra el primer mandatario y a la vez mostrar musculo ante el mundo.
Traduction  par nous-mêmes ;  
A cause du danger que représente pour la paix et la stabilité de la nation la demande de l'opposition de droite de marcher en nombre ce mercredi 19 de avril alors on estime qu'un million et demi de Chavistas de tout le Venezuela ont commençé eux aussi à ce mobiliser jusqu'à autour du palais Presidentiel pour soutenir et pour defendre la Révolution Bolivarienne de Hugo Chavez avec l'objectif de neutraliser un possible coup d'etat contre le President Nicolas Maduro élu démocratiquement à la dernière élection Presidentielle démocratique de ce pays et montrer au monde entier que le Peuple Venezuelien soutient la Revolution Bolivarienne.
Lien ici ;  http://cibersurvenezuela.blogspot.fr/2017/04/video-impactante-1-millon-500-mil.html?m=1

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mardi 16 mai

CHANSON POLITIQUE EN ATTENDANT LES LEGISLATIVES... "LE PROBLEME C'EST CEUX QUI SE GAVENT"!.

 Action !!! 11 et 18 Juin !!! On vote !!!
C'est notre dernière chance dans le calme ... apres c'est 5 ans ferme !!!
✊️

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lundi 15 mai

LA CITATION DE L'ANNEE !. MAXIMILIEN ROBESPIERRE !.

♥ La citation du jour, du mois où de l'année comme vous le decidez vous...♥

Le peuple ne demande que le nécessaire, il ne veut que justice et tranquillité. 
Les riches prétendent à tout, ils veulent tout dominer. 
Les abus sont l'ouvrage et le domaine des riches, ils sont les fléaux du peuple ; l'intérêt du peuple est l'intérêt général, celui des riches est l'intérêt particulier. 
Maximilien Robespierre.

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dimanche 14 mai

LE VERITABLE CRIME DE ROBESPIERRE C'EST D'AVOIR DEFIE LA TOUTE PUSSANCE DES RICHES !.

Le véritable crime de Robespierre : avoir défié la toute-puissance des riches
L’écrivain Mme de Staël, fille du richissime banquier Necker et farouchement hostile à la Révolution française, écrivait à propos de Robespierre : « ses traits étaient ignobles, ses veines d’une couleur verdâtre ». Ce portrait correspond à l’image que l’on se fait généralement de Robespierre : celle d’un pâle sanguinaire, d’un guillotineur cadavérique. Mme de Staël ajoute une précision intéressante : « Sur l’inégalité des fortunes et des rangs, Robespierre professait les idées les plus absurdes ». Quelles étaient ces idées ?

Declaration des Droits de l' Homme et du citoyen (la monarchie tient les chaines brisees de la tyrannie , le genie de la nation tient le sceptre du pouvoir). Peinture attribue a Jean Jacques Francois Barbier dit l'Aine ( 1738-1826 ), 1789. Huile sur bois. Dim : 0,71 x 0,56m. Paris, Musee Carnavalet.

En 1789, la France est ravagée par une terrible crise sociale ; la ville de Paris compte 70,000 indigents pour 600,000 habitants. La grande Révolution qui a bouleversé le monde contemporain vient tout juste de commencer ; bénéfique pour les riches, cruelle pour les pauvres. L’Assemblée Nationale abolit les corporations, ce qui permet aux propriétaires de fixer librement les salaires de leurs employés et les prix de leurs marchandises ; le prix du pain monte en flèche… Lorsque les travailleurs pauvres protestent, durement frappés par ces lois, on leur impose le silence à coups de fusil. Les rassemblements de travailleurs sont interdits ; « interdiction est faite aux ouvriers de se coaliser pour enchérir leur travail » (c’est-à-dire défendre leur salaire), précise la loi Le Chapelier de 1791.

Robespierre, le grain de sable dans l’engrenage

ANL’Assemblée Nationale française. Dessin anonyme.

L’Assemblée Nationale rencontre l’opposition quasiment systématique d’un député assis à la gauche de l’hémicycle. Il s’agit de Robespierre, que l’on surnomme « l’Incorruptible », entouré de ses compagnons jacobins. À chaque fois qu’il prend la parole, c’est pour rappeler aux députés la contradiction entre les Droits de l’Homme qu’ils prétendent défendre et les lois qu’ils mettent en place. L’Assemblée accorde le droit de vote aux citoyens ; mais seulement à condition qu’ils ne soient pas pauvres. « Sois riche à quelque prix que ce soit ou tu ne seras rien dans la cité ! », résume laconiquement Robespierre. Face aux troubles publics, l’Assemblée crée une Garde Nationale chargée de réprimer les protestations ; elle n’est ouverte qu’aux citoyens assez riches pour acheter leur équipement. « C’est aux castes fortunées que vous voulez transférer la puissance », commente Robespierre ; il ajoute : « vous voulez diviser la nation en deux classes, dont l’une ne sera armée que pour contenir l’autre ». Désagréables vérités, difficiles à entendre.

Champ de mars, fusilladeLa Garde Nationale ouvrant le feu sur le peuple le 17 juillet 1791.

L’Assemblée Nationale prétend avoir aboli les privilèges et le régime aristocratique ; en réalité, elle a seulement permis aux riches de racheter les terres des nobles et de l’Eglise, et aux paysans pauvres de conserver leurs chaînes. « Le peuple n’a-t-il brisé le joug de l’aristocratie féodale que pour retomber sous le joug de l’aristocratie des riches ? », questionne Robespierre. Il amuse les députés par son intransigeance, puis les irrite. Le journal de Paris rapporte, à propos de la séance du 27 octobre 1789 : « Hier, Robespierre est monté à la tribune. On s’est rapidement aperçu qu’il voulait encore parler en faveur des pauvres, et on lui a coupé la parole ».

Paris en 1793 : « sans-culottes » contre « culottes dorées »

sans-culottesLes classes populaires parisiennes revendiquaient fièrement le fait de ne pas porter de culotte par-dessus leur pantalon, vêtement aristocratique.

La question du droit de propriété devient bientôt un enjeu crucial. Les députés défendent dans leur écrasante majorité le droit illimité de propriété. Robespierre dénonce ce droit comme étant « le droit de dépouiller et d’assassiner ses semblables »:  »nul homme n’a le droit d’entasser des monceaux de blé à côté de son semblable qui meurt de faim ». Selon lui, le droit de propriété doit nécessairement être limité; sinon il mène tout droit à une justification de l’esclavage : « demandez à ce marchand de chair humaine ce que c’est que la propriété ; il vous dira, en vous montrant ce long navire où il a encaissé et serré des hommes qui paraissent vivants : « voilà mes propriétés, je les ai achetées tant par tête » ». Il réclame la limitation du droit de propriété au nom de la dignité humaine, de la redistribution des richesses et de l’abolition de l’esclavage. Robespierre résume sa philosophie sociale à travers cette phrase : « la première loi sociale est celle qui permet à tout être humain d’exister ; toutes les autres lois sont subordonnées à celle-là ». Aux yeux de Robespierre la question de la répartition des richesses n’est pas dissociable de la question de la répartition du pouvoir. C’est pourquoi il prône la mise en place d’une démocratie semi-directe qui permettrait au peuple de contrôler et de révoquer ses élus, ou de voter lui-même directement ses lois sans passer systématiquement par ses représentants.

Robespierre JacobinsRobespierre au Club des Jacobins.

Les années passent et le soutien grandit autour de Robespierre. Au Club des Jacobins, qui compte de 100,000 à 200,000 membres, on se presse pour l’écouter. Les revendications égalitaires de Robespierre rencontrent un large écho au sein des classes populaires ; à en croire le député girondin Meillant : « Robespierre était devenu l’idole de la populace, comme le deviendra tout homme qui, par ses déclamations contre les riches, fera naître dans l’âme du pauvre l’espoir de s’emparer de leurs dépouilles ».

En parallèle, les tensions sociales explosent ; la pauvreté progresse, le prix du pain augmente, et les ouvriers réclament la mise en place d’un « Maximum », c’est-à-dire une loi qui fixe le prix du pain à un seuil raisonnable ; l’Assemblée Nationale les ignore. Le ministre de l’intérieur girondin Roland se contente d’un commentaire désarmant : « tout ce que l’Assemblée peut faire en matière d’économie, c’est déclarer qu’elle n’interviendra jamais ».

C'est ainsi que l'on se venge des traîtres« C’est ainsi que l’on se venge des traîtres », dessin anonyme datant de 1789, détail.

Dans la rue, les manifestations violentes se multiplient. Les députés girondins, représentants des classes les plus fortunées, commencent à prendre peur. Ils organisent la répression brutale des manifestations, emprisonnent les protestataires et punissent de mort ceux qui proposeraient une loi agraire. « La liberté illimitée du commerce et les baïonnettes pour calmer la faim », résume Robespierre. Il soutient sans réserve ces révoltes. C’est l’une des caractéristiques de son parcours politique : jusqu’à sa mort en 1794, il s’est toujours trouvé du côté des mouvements populaires. Il les a constamment justifiés, même dans ce qu’ils ont pu avoir de violent ou de cruel. C’est, après tout, la révolte désespérée des « gens de rien » contre les « gens de bien », la vengeance des « sans-culottes » contre les « culottes dorées ».

La révolution sociale des robespierristes

Saint-JustSaint-Just. Il est surnommé par ses ennemis « l’archange de Robespierre », dont il est l’un des amis les plus proches.

Excédés, les sans-culottes finissent par prendre d’assaut l’Assemblée Nationale et par en expulser 31 députés girondins. Robespierre a désormais assez d’influence sur l’Assemblée pour la contraindre à voter les lois sociales qu’il réclame depuis des années. Terrifiée par la perspective d’une insurrection, l’Assemblée accepte de voter le Maximum du prix du pain et des denrées de première nécessité ; elle vote la création d’une armée de sans-culottes chargée de surveiller la distribution du pain et l’application du Maximum. Élu par l’Assemblée au Comité de Salut Public, Robespierre prépare avec Saint-Just les Décrets de Ventôse. Ils prévoient la redistribution des biens des nobles émigrés aux citoyens les plus pauvres. En mars 1794, une loi dite de « bienfaisance nationale » est votée : elle met en place un système de soins procurés gratuitement à domicile et une retraite pour les travailleurs pauvres à l’âge de 60 ans.

Sous l’impulsion de Robespierre et de Saint-Just l’abolition des privilèges devient effective, les terres sont progressivement divisées et redistribuées aux paysans. Le 11 février 1794, l’abolition de l’esclavage est votée.

Avec Saint-Just, Robespierre impose également le vote de la Constitution de juin 1793, la constitution de l’An I. Elle prévoit la mise en place d’une démocratie semi-directe, dans laquelle le peuple, réuni en assemblées, aurait notamment le pouvoir de révoquer une loi votée par l’Assemblée Nationale. Elle n’a jamais été appliquée à cause du contexte de guerre qui opposait la République aux nobles français et aux armées autrichiennes.

La chute de Robespierre : silence aux pauvres

Les mesures sociales imposées par Robespierre indisposent la grande bourgeoisie financière et industrielle. Robespierre le sait plus que tout autre. « Quand donc les intérêts des riches et du peuple seront-ils compatibles ? Jamais », peut-on lire dans ses notes. Malade, Robespierre se retire de Paris pendant quarante jours. Ses ennemis en profitent pour annuler une à une les mesures populaires qu’il avait imposées, alors qu’elles commençaient à connaître un début d’application. Lorsqu’il revient à Paris, Robespierre comprend qu’il n’en a plus pour longtemps. Il prononce un discours incendiaire à l’Assemblée Nationale puis au Club des Jacobins : « mes mains sont liées, mais je n’ai pas encore un bâillon sur la bouche », déclare-t-il. Il s’en prend directement au Comité des Finances dirigée par l’un de ses ennemis : « la contre-révolution est dans l’administration des finances », elle a pour but de « fomenter l’agiotage (la spéculation), de favoriser les riches créanciers et de ruiner et de désespérer les pauvres ». Le lendemain, il est arrêté par les députés de l’Assemblée Nationale en compagnie de Saint-Just et de ses alliés. Un complot avait été fomenté par l’aile droite de l’Assemblée, la plaine et une partie de l’extrême-gauche hébertiste – notamment Fouché, futur ministre de la police de Napoléon. Fouché, comme d’autres, s’était senti menacé parce que Robespierre l’avait fait rappeler du fait des crimes qu’il avait commis à Lyon en tant qu’émissaire de la Convention. C’est pourquoi une alliance de circonstances s’est constituée afin de faire tomber Robespierre, perçu comme une menace par de nombreux députés.

L'arrestation de Robespierre à l'Assemblée Nationale.« Robespierre à la Convention le 9 Thermidor », tableau de Max Adamo (1860).

Emprisonné, il est libéré par une insurrection de sans-culottes et emmené à l’Hôtel de Ville; pendant des heures, Robespierre refuse de les appeler à l’assaut contre l’Assemblée. Tétanisé par la toute-puissance de « l’aristocratie des riches », il estime que le combat est perdu d’avance. Il avait déclaré la veille, au Club des Jacobins:  »frères et amis, c’est mon testament de mort que vous venez d’entendre. Les ennemis de la République sont tellement puissants que je ne puis me flatter d’échapper longtemps à leurs coups ». Lorsqu’il se décide à signer l’appel à l’insurrection, il est trop tard : Robespierre est de nouveau arrêté. Le 10 Thermidor an II, il est guillotiné en compagnie de Saint-Just et d’une centaine de ses alliés.

10 thermidorRobespierre, Saint-Just et leurs alliés marchant vers la guillotine. « Le 10 Thermidor », de Jean-Joseph Weerts (1870).

Les « Thermidoriens » révoquent le Maximum, mettent fin aux mesures sociales imposées par Robespierre et rétablissent le suffrage censitaire. Le prix des aliments monte en flèche ; en 1795, le taux de mortalité double dans Paris par rapport à l’année 1794. Une nouvelle Terreur, une « terreur blanche » est mise en place ; elle a pour fonction d’écraser les insurrections populaires. Quelques années plus tard, Napoléon Bonaparte rétablit l’esclavage… L’ère du libéralisme triomphant , appuyé par l’Etat, pouvait enfin commencer.

On comprend maintenant quelles étaient ces « idées absurdes » sur « l’inégalité des fortunes et des rangs » qui terrifiaient tant Mme de Staël. Après avoir guillotiné Robespierre, les Thermidoriens ont bâti sa légende noire ; pour discréditer ses idées, ils ont noirci son action politique en lui attribuant tous les crimes commis sous la Terreur. Il fallait que l’homme qui s’attaquait au pouvoir des riches et à l’inégalité sociale soit transformé en monstre afin que ses idées n’aient pas d’imitateurs.

 

Pour aller plus loin :

  • Henri Guillemin, Silence aux pauvresHistorien catholique de gauche, Guillemin replace l’action de Robespierre dans le contexte d’une lutte entre les travailleurs et la nouvelle classe dominante. Ce livre est issu d’une conférence disponible ici : https://www.youtube.com/watch?v=XiM74n8I2Gc
  • Albert Mathiez, Girondins et Montagnards (chapitre « la politique sociale des robespierristes) et Jean-Paul Bertaud, La révolution française (chapitres « les décrets de Ventôse », « la bienfaisance nationale » et « l’application de la bienfaisance nationale »). Ces chapitres détaillent lois sociales mises en place par Robespierre et Saint-Just, les limites de leur application et celles qu’ils projetaient de mettre en œuvre.
  • Florence Gauthier, Pour le bonheur et pour la liberté et Georges Labica, Robespierre, une politique de la philosophie. Ces livres sont consacrés à l’analyse de la pensée politique et sociale de Robespierre.
  • Eric Hazan, Histoire de la Révolution Française. Synthèse critique à l’égard de Robespierre qui s’intéresse aux révolutionnaires les plus radicaux, ceux qui le débordaient sur sa gauche (les Exagérés et les Enragés).

 

Crédits:

  • http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Convention_nationale/114563
  • http://www.alamy.com/stock-photo-french-revolution-1789-1799-champ-de-mars-massacre-july-17-1791-anonymous-83551752.html
  • https://www.scholarsresource.com/browse/museum/81
  • http://plaidoyer-republicain.fr/6-mai-le-republicain-robespierre-ou-le-monarque-hollande/
  • http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/3748176267.pdf
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Antoine_de_Saint-Just
  • http://1789-1799.blogspot.com/2012_01_01_archive.html
  • http://1789-1799.blogspot.fr/2012/01/le-9-thermidor-2-27-juillet-1794.html
  • Lien article :  http://lvsl.fr/veritable-crime-robespierre-puissance-riches

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samedi 06 mai

MACRON VEUT FAIRE PASSER UNE NOUVELLE LOI EL KHOMRI PUISSANCE 10

La « loi El Khomri puissance 10 » de Macron : un projet qui se précise

Macron a promis une « loi El Khomri puissance 10 » contre le monde du travail pour la rentrée. Un projet concocté par l’équipe d’En Marche ! qu’il ferait passer cet été à coups d’ordonnances s’il accède à l’Élysée. Contre quoi les travailleurs, la jeunesse, les quartiers populaires doivent-ils se préparer à lutter ?.

S’il remporte l’élection présidentielle dimanche prochain, Macron compte ouvrir en grande pompe son quinquennat sur une « réforme » du Code du travail. Mieux : une « loi El Khomri puissance 10  ».

La loi Macron 2 : la pièce maîtresse pour bien commencer son quinquennat

Une « réforme  » qui vise à approfondir l’attaque entreprise par Hollande et Valls au printemps dernier et qu’il compte mettre en place dès cet été au moyen d’ordonnances. Ainsi, plus qu’une continuité avec Hollande, c’est une « blitzkrieg » ou guerre éclair – terme emprunté à Fillon –, que l’ex-banquier s’apprête à mener, au service du MEDEF, contre le monde du travail et la jeunesse. Plus le second tour approche, plus le flou qui entoure le contenu de ce projet de loi s’estompe. Difficile pour Macron de cacher ses réelles intentions : «  accorder plus de liberté  » aux entreprises tout en poussant plus loin la logique de la loi « travaille ».
 

L’esprit : une loi Travail élargie

Pour Macron, la « réforme du travail » rime avec « une décentralisation des négociations sociales : c’est la loi qui définira l’ordre public social, les entreprises et les branches pouvant y déroger par accords. Il faut assumer davantage de flexibilité, je n’ai pas peur du mot, pour adapter notre droit du travail aux mutations en cours ». Décentraliser les négociations sociales pour donner le plus de marge de manœuvre possible aux entreprises ou, autrement dit, précariser le travail de tous pour garantir un « travail » pour tous.

On connaissait déjà certaines de ses intentions : moduler les 35 heures en fonction de l’âge, conserver une durée légale du travail mais laisser aux branches professionnelles le soin de la moduler en cas d’accords majoritaires, ceci ouvrant sur la fin de la majoration des heures supplémentaires. Aujourd’hui, plusieurs points se précisent sur cette loi « travaille » XXL.

Ainsi, ce qui se confirme est la possibilité pour les entreprises de toutes tailles de fusionner délégués du personnel, comité d’entreprise et CHSCT en une délégation unique du personnel (DUP). Autre certitude, les référendums d’entreprise, qui permettent de valider des accords minoritaires, pourront être initiés par les directions. Le plan ? Que le droit du travail s’écrive dans chaque entreprise, en donnant plus de flexibilité à l’employeur pour imposer un accord et en fragilisant les salariés dans leur possibilité d’établir ou de créer un rapport de force. Détruire purement et simplement leurs acquis sociaux de ces dernières décennies.

Ainsi, la possibilité pour l’entreprise de déroger aux accords de branche sera étendue. Au printemps dernier, l’axe principal de la loi El Khomri a été de remettre en cause le principe de faveur (la hiérarchie des normes) sur le temps de travail. Cette option « sera potentiellement élargie à beaucoup d’autres domaines », dont les conditions de travail et les salaires. Le même travail de réécriture sera fait au niveau des branches, pour qu’un «  maximum de sujets puissent faire l’objet de dérogations par accord d’entreprise ».
Finalement, un projet global bien rôdé, assorti d’autres mesures (suppression de fonctionnaires, fin de la retraite par répartition…), qui se résume assez facilement : tout pour les patrons, rien pour les salariés.
 

Ce sur quoi Hollande et Valls ont reculé, Macron veut le faire passer

Également au programme de ce projet de loi Travail XXL, deux points qui ont un air de déjà vu : la limitation des indemnités prud’homales et la redéfinition du périmètre géographique pris en compte en matière de licenciement économique. En effet, il s’agissait de deux mesures prévues dans la loi El Khomri mais sur lesquelles Hollande et Valls avaient dû reculer face à la pression de la rue et faute d’être tombés sur un accord avec certains syndicats.
Ainsi, Macron voudrait faire passer la limitation des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Elles seront plafonnées. L’équipe d’En Marche ! a décidé d’un barème indicatif mais ne sait pas encore si les plafonds s’appuieront sur ce dernier.

Autre mesure : la redéfinition ou non du périmètre géographique pris en compte en matière de licenciement économique. La loi Travail avait prévu qu’une entreprise puisse licencier dans sa filiale française malgré des résultats florissants à l’international. La CFDT et des frondeurs du PS avaient obligé le gouvernement à changer ses plans, il s’agissait des miettes que ces derniers avaient réussies à négocier. Mais pour l’équipe de Macron, il n’y aurait pas eu d’arbitrage : la porte ne serait donc pas fermée.

Pour Macron et son équipe, faire passer la loi Macron 2, une loi Travail puissance 10, est une opération risquée qui explique le fait que le candidat maintienne un certain flou autour du contenu et avance à pas de velours pour le moment, tout en annonçant son intention de légiférer par ordonnances en juillet-août pour accélérer la mise en place du projet. Par ailleurs, Macron a prévu de rencontrer rapidement les syndicats afin d’amorcer le « dialogue ». Face à un tel projet ultra-libéral qui n’a rien à envier à celui de Fillon, les salariés, les travailleurs, la jeunesse et les quartiers populaires doivent se préparer à contre-attaquer : prêts pour un nouveau mouvement loi Travail, puissance 10 lui aussi ?.

Lien article  :  http://www.revolutionpermanente.fr/La-loi-El-Khomri-puissance-10-de-Macron-un-projet-offensif-qui-se-precise?utm_content=buffer14c8c&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

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lundi 24 avril

LES PINCON-CHARLOT ANALYSENT LE CAS EMMANUEL MACRON !.

Ajoutée le 19 avr. 2017 - Le couple de sociologues de la grande bourgeoisie analyse pour Politis la trajectoire d’Emmanuel Macron, « mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l’oligarchie ». Il dénonce également la « corruption de classe » que révèlent les « affaires » récentes.

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LA CARTE DE FRANCE DES RESULTATS DE JEAN-LUC MELENCHON

 

CARTE. Présidentielle : la France du vote Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon est arrivé quatrième du premier tour de l'élection présidentielle avec plus de 19%.

http://www.francetvinfo.fr

 

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