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dimanche 09 décembre

MONIQUE PINCON CHARLOT SOCIOLOGUE PARLE DE LA DICTATURE DANS LAQUELLE NOUS SOMMES ET DU MOUVEMENT DES GILETS-JAUNES!.

Parmi les gilets jaunes, la sociologue Monique Pinçon-Charlot spécialiste des grandes fortunes françaises :

« On dit qu’on est dans une démocratie mais ce n'est pas vrai »

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LA FRANCE des MILICES MACRONIENNES au SERVICE D'UN POUVOIR TYRANNIQUE et DE MACRON LE DESPOTE ULTRA-LIBERAL SERVANT LES RICHES!.

Mantes-la-Jolie : les images de l'arrestation par la police de 150 élèves du lycée Saint-Exupéry

Brut
Ajoutée le 7 déc. 2018

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vendredi 07 décembre

OLIVIER BESANCENOT INVITE PAR BOURDIN DIRECT LE 7 DECEMBRE 2018 INVITE A MANIFESTER DEMAIN SAMEDI 8 DECEMBRE PARTOUT EN FRANCE

 

Olivier Besancenot face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Olivier Besancenot, membre du Nouveau Parti anticapitaliste, dans " Bourdin Direct " sur BFMTV et RMC, ce vendredi 7 décembre 2018.A partir de 6h, Jean-Jacques Bourdin prend les commandes de RMC. Avec Charles Magnien et Matthieu Belliard, il offre un show unique radio/télé en direct sur RMC et sur RMC Découverte jusqu'à 8h30 !

https://www.bfmtv.com

 

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UNE REPRESION MASSIVE ,A COUPS DE FALSHBALL ,PROVOQUE DES BLESSES GRAVES CHEZ LES LYCEENS !.

PAR  7 DÉCEMBRE 2018

Depuis le début de la semaine, les forces de l’ordre répriment avec une grande violence la mobilisation des lycéens, qui ont fait leur retour dans la rue contre le système Parcoursup et la réforme du baccalauréat. Un passage en revue de la presse locale et nationale montre notamment que le flashball, une arme dite « à létalité réduite », a été utilisé face aux adolescents aux quatre coins du pays, entraînant de nombreuses blessures dont au moins trois graves. Est-ce ainsi que le gouvernement entend faire retomber la pression, à quelques jours d’une nouvelle journée nationale de mobilisation des gilets jaunes ?

Jusqu’où le gouvernement est-il prêt à aller ? Depuis le début de la semaine, les brutalités policières se multiplient un peu partout en France contre les lycéens. Ces derniers ont notamment fait l’objet de très nombreux tirs de flashball - une arme dite « à létalité réduite », susceptible d’entraîner des mutilations. A l’appel des syndicats lycéens UNL et FIDL, une multitude de manifestations ont lieu depuis vendredi 30 novembre contre le système d’orientation Parcoursup et la réforme du bac. Les lycéens dénoncent une absence totale de dialogue, le « mépris » du gouvernement, et appellent à rejoindre la contestation des « gilets jaunes ». La mobilisation a d’emblée pris une tournure très revendicative, les blocages touchant ce mercredi environ 200 établissements à travers le pays.

Ce 6 décembre, dans une note envoyée aux professeurs des collèges, destinée à être transmise aux élèves et à leurs parents, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer se fait menaçant : les « familles » doivent être « pleinement conscientes des risques que courent leurs enfants en se joignant à des attroupements ». Le mouvement lycéen y est réduit à des « désordres urbains », et les élèves y participant courent « un danger grave ». Un message qui ressemble à une interdiction implicite de manifester. En parallèle, les forces de l’ordre ont décidé de frapper fort, causant de nombreux blessés parmi les adolescents et procédant à des arrestations massives. Jeudi, pas moins de 700 lycéens auraient ainsi été interpellés.

« Les CRS sont intervenus avec leurs flashballs pointés sur les lycéens »

Deux cas ont notamment fait les titres de la presse nationale : à Saint-Jean-de-Braye(Loiret), un lycéen a été grièvement blessé à la tête, hier matin, par un tir de flashball. Il est hospitalisé à Orléans. A Garges-les-Gonesse (Val d’Oise), dans le nord de la région parisienne, un autre garçon a reçu un tir de flashball au visage. Blessé à la joue et à la mâchoire, il a du être opéré. Citée par Le Parisien, une professeure dénonce les conditions de l’intervention : « Les CRS sont intervenus avec leurs flash-balls pointés sur les lycéens. Un collègue a voulu parler avec eux pour calmer la situation, sans succès. Puis des cailloux ont été jetés par quelques élèves. » Une « source policière »citée par le même journal explique que le lycéen « lançait des projectiles », et précise : « S’il a été touché à la tête, c’est parce qu’il gigotait beaucoup en se montrant très agressif. » Le policier avance que le tir de flashball « n’était pas un tir tendu et a touché involontairement la tête ».

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Hyass@Hyass94

Il s'agit de mon couisn. Un très bon élève sans problème et bien éduqué par sa mère. Il s'est fait tiré dessus à hauteur du visage. Ça pourrait être n'importe quel autre enfant de ce pays. Cet acte est inqualifiable!

Six lycéens en garde à vue pour avoir tagué « Macron démission ! »

Ces deux événements sont loin d’être isolés. La situation a été particulièrement tendue mardi dans le Val d’Oise, où des affrontements entre policiers et lycéens auraient eu lieu à Cergy, Sarcelles, Argenteuil, ou encore Villiers-le-Bel. 138 lycéens au total auraient été interpellés ce jour-là dans le département, dont 96 à Enghien-les-Bains. Au lycée de Taverny, une vidéo diffusée par la Gazette du Val d’oise, qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux, montre une vingtaine de policiers forcer les lycéens à réintégrer leur établissement en faisant usage de lacrymogènes à bout portant. Un berger allemand, tenu en laisse par un policier, est également visible sur la vidéo, dont un post sur twitter affiche plus de 177 000 vues.

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Benjamin Sourice@BSolist

Au Louis-Jouvet à , des enfants encerclés et gazés à bout portant alors qu'ils semblent parfaitement maîtrisés. Ce-ci est d'une violence inacceptable, qui autorise ce genre de punition collective, le @Prefet95 ? Les parents en pour nos enfants !

A Ivry-sur-Seine, six élèves de première du lycée Romain-Rolland ont été placés en garde à vue dans la nuit de lundi à mardi, pour avoir tagué « Macron démission ! » sur un mur devant leur établissement, suscitant l’indignation de la Fédération des parents d’élèves FCPE, qui parle de « provocation ». Ils n’ont été libérés que mercredi après-midi, après qu’une première garde à vue de 24h ait été prolongée. Mercredi matin, le lycée était bloqué par les élèves. Jeudi, ce sont pas moins de 146 adolescents qui ont été interpellés près d’un lycée de Mantes-la-Jolie, suite à des affrontements avec la police. Les images de leur interpellation ont profondément choqué, montrant une partie des jeunes alignés au sol, à genoux et les mains sur la tête, tandis que d’autres étaient agenouillés la tête contre un mur, mains liées derrière le dos. La scène est manifestement filmée par un policier, que l’on entend s’exprimer, narquois : « Voilà une classe qui se tient sage. »

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Violences Policières@Obs_Violences

D'autres images de l'interpellation de dizaines de lycéens, aujourd'hui à Mantes-la-Jolie.

A Grenoble une jeune fille opérée, gravement touchée à la mâchoire

A Grenoble, mardi, une adolescente a également été blessée à la mâchoire et a dû être opérée, là encore suite à un tir de flashball. Selon le procureur de la République de la préfecture de l’Isère, cité par LCI« la jeune fille présente des blessures graves au visage qui vont occasionner une incapacité de travail supérieure à trois mois ». Selon le Dauphiné libéré, « plusieurs lycéens ont [aussi] été légèrement blessés au cours des divers affrontements » à Grenoble.

A Bordeaux, toujours mardi, les flashballs étaient encore de sortie. Le site Rue 89 Bordeaux raconte : « Après l’ébauche de manifestation des lycéens violemment réprimée par les forces de l’ordre lundi, de nouveaux affrontements ont eu lieu ce mardi matin place Stalingrad à Bordeaux. Certains lycéens disaient vouloir venger leurs amis agressés et arrêtés la veille. (...) Peu organisés et désarmés face aux flashballs et autres grenades, certains lycéens ont tenté de répondre par des jets de pierres. Mais l’opposition était largement inégale entre eux et les policiers. Ces derniers cherchaient non pas à permettre la circulation normale du tramway, mais à empêcher les lycéens d’aller manifester dans le centre ville. Mettant en joue les manifestants à hauteur de la tête pour les faire reculer, ils ont interpellé au moins 3 lycéens et blessé plusieurs autres. » Rue 89 cite la coordinatrice des « Médics jaunes 33 », des bénévoles qui interviennent pour apporter les premiers soins aux manifestants blessés : « Un jeune a été touché par un flashball à l’œil, plusieurs autres aux jambes ou sur le ventre. Nous avons aussi aidé trois ou quatre personnes blessées aux mains. »

« Sur le coup, je n’ai pas senti la douleur. Puis j’ai vu du sang sur mon caleçon et sur ma main »

Récit similaire mercredi à Toulouse, via La Dépêche.fr, qui cite un témoin : « "On a vu par la fenêtre beaucoup de jeunes qui couraient dans la rue, je dirais environ une cinquantaine". Il raconte avoir assisté à l’arrivée des forces de l’ordre qui ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants. Les forces de l’ordre se sont déplacées vers le Capitole où elles ont chargé les lycéens à coups de flashball et de grenades lacrymogènes. CRS et lycéens jouent toujours au chat et à la souris dans les rues du centre-ville de Toulouse en cette fin d’après-midi. La situation est tendue place Wilson où les policiers sont postés. Le cinéma Gaumont situé sur la place a fermé ses portes par sécurité. Par réponse à des jets de projectile, les policiers tirent au flash ball en direction des manifestants. »

A Meaux (Seine-et-Marne), c’est France soir qui raconte la blessure subie lundi 3 décembre par un adolescent, toujours suite à un tir de lanceur de balle de défense (LBD), l’appellation technique du flashball : « Il défilait dans la rue avec d’autres jeunes lorsque Enzo, âgé de 18 ans, a été atteint pas un tir de flashball aux testicules. (...) Il a donc décidé de porter plainte. (...) Enzo est élève de terminale S au lycée Jean Vilar et participait à sa "première manif’" lundi, comme de nombreux autres jeunes partout en France. Lors de la manifestation à laquelle il a participé, pas moins de 16 personnes ont été interpellées après des heurs avec les forces de l’ordre. (...) "Sur le coup, avec l’adrénaline, je n’ai pas senti la douleur. Puis j’ai vu du sang sur mon caleçon et sur ma main", a expliqué le lycéen dans les colonnes du Parisien. »

A Hyères, Lyon, Bourgoin-Jailleu, Thionville, Paris...

Dans la métropole lyonnaise, Rue 89 Lyon rapporte également des tensions croissantes entre la police et les lycéens, ainsi que l’usage de flashballs : « Le mode opératoire de ce mouvement reste le "blocus". (...) Depuis vendredi, ces blocages s’accompagnent de violences : mobiliers vandalisés, poubelles brûlées, etc. Et la police qui intervient reçoit des jets de projectiles. L’activité anti-émeute de la police va en s’intensifiant : usage de gaz lacrymogène, de flashball ou de la matraque, devant les lycées généraux de Bron, Saint-Priest, Vénissieux, Vaulx-en-Velin ou dans le 8ème arrondissement de Lyon. (...) Plusieurs lycéens sont également blessés, notamment deux à la Martinière-Monplaisir, après avoir reçu un projectile. Mais là, aucun chiffre officiel. Dans ces deux cas, l’UNL met en cause l’usage de flashball. »

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Obito@Smhh57

ce matin à thionville

Des scènes comparables sont encore rapportées à Thionville (Moselle), à Bourgoin-Jallieu en Isère, où 17 jeunes auraient été interpellésdans le Var comme à Toulon et à Hyères, où mardi « une jeune fille a été blessées à la cheville par un tir de flashball », ou à Paris mercredi, comme le raconte BFM TV. A Béziers, Midi librerapporte là encore des affrontements et le fait qu’« un lycéen aurait été blessé à la jambe par un tir de flashball ». La liste n’est pas exhaustive.

Le flashball « à l’origine de nombreuses blessures graves irréversibles, voire de décès »

Alors que les appels à la mobilisation se poursuivent en lien avec l’« acte 4 » du mouvement des gilets jaunes samedi, et que certaines universités, comme Tolbiac, manifestent leur désir d’entrer dans la danse, le gouvernement espère-t-il « rétablir l’ordre » à coup de flashball sur la jeunesse du pays ? Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, estime que les lycéens « se mettent en danger », et avance que « la révolte des gilets jaunes n’a aucun rapport avec les réformes scolaires ». Il n’est pas certain que l’argument fasse entendre raison aux contestataires, pour lesquels la légitimité même du gouvernement est désormais sur la table.

« Les lanceurs de balles de caoutchouc sont à l’origine de nombreuses blessures graves irréversibles, voire de décès », souligne l’ONG Action des chrétiens (Acat) contre la torture dans un rapport de mars 2016. A cette date – soit avant les violences policières du mouvement contre la loi travail – l’Acat dénombrait au moins un mort et trente-neuf blessés graves depuis 2005 suite à leur utilisation, dont « 21 ont été éborgnés ou ont perdu l’usage d’un œil ». L’Acat demande l’interdiction pure et simple de cette arme en France, tout comme le Défenseur des droits, depuis plusieurs années, dans le cadre des opérations de maintient de l’ordre.

Thomas Clerget

Photo : © Serge d’Ignazio

Lien article  ;   https://www.bastamag.net/repression-massive-flashball-provoque-blesses-graves-lyceens?fbclid=IwAR3e9FEWHV4MJwhhkp1rOAfR8gFA6wTE7eqgOm7l3Ox1FioqQJUm7CijFRs

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DES LYCEENS ONT ETE VIOLENTES, BLESSES ET HUMILIES PAR LA POLICE DANS PLUSIEURS LYCEES DE FRANCE JUSTE POUR MANIFESTER

LeHuffPost
Ajoutée le 6 déc. 2018
Jeudi 6 décembre, des élèves du lycée Simone de Beauvoir, à Garges-lè-Gonesse, se sont rassemblés devant leur établissement pour soutenir leur camarade Issam, 17 ans, gravement blessé par un tir de flashball lancé par la police. -

 

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LA POLICE SOIT-DISANT REPUBLICAINE SE COMPORTANT COMME UNE MILICE D'UN ETAT FASCISTE OU COMME SI ON ETAIT SOUS UN COUP D'ETAT!.

Les images de dizaines d'enfants et adolescents agenouillés après leur arrestation par la police ont effaré la classe politique.

«Intolérable» : les images d'une arrestation de lycéens à Mantes-la-Jolie font scandale (VIDEOS)

«Intolérable» : les images d'une arrestation de lycéens à Mantes-la-Jolie font scandale (VIDEOS) digne d'un etat totalitaire et fasciste comme on traite nos enfants sous macron !!!.

foto de Séli Maine.

 

Cela ne vous rappelle t-il rien ces photos ?. On dirait qu'on est sous l'occupation des boches encore!.

 

Lien ici   :   https://francais.rt.com/france/56357-images-arrestation-dizaines-lyceens-mantes?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_

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jeudi 06 décembre

GERARD DARMARIN SE FAIT DEMONTER,HUMILIER et RIDICULISER PAR NOS DEUX HUMORISTES REUNIS !.

Gerald Darmanin se fait démonter, humilier en direct! Ha,ha,ha
La peur change de camp, prend ça dans ta tronche...

 

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UN EXEMPLE A SUIVRE ; LES GILETS-JAUNES DE COMMERCY S'ADRESSENT AUX FRANCAIS POUR FAIRE DES ASSEMBLEES POPULAIRES...

Ajoutée le 30 nov. 2018
Si vous vous retrouvez dans les bases de cet appel chez vous, dans votre groupe local de gilets jaunes, ou autre, contactez-nous sur giletsjaunescommercy@gmail.com et coordonnons-nous sur la base d’assemblées populaires et égalitaires ! Le texte de l'appel complet ici : https://pastebin.com/hkfAEDhH

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GILETS JAUNES : C’EST L'HISTOIRE DE LA FRANCE QUI SE JOUE !.

Diffusé en direct le 5 déc. 2018
Discours de Jean-Luc Mélenchon sur les Gilets Jaunes à l'Assemblée nationale le 5 décembre 2018 : «Monsieur le Premier ministre, J’ai écouté avec attention votre discours et je l’ai entendu - comme beaucoup, je crois, ici - comme une sorte de bilan d’adieu. Vous n'y êtes pas. Ce n'est pas une attaque personnelle : c'est une appréciation politique. Vous n'y êtes pas. Et je préfère vous dire bien franchement : heureux les jours que nous vivons puisqu'enfin la France est entrée en état d’insoumission générale contre un ordre injuste qui durait depuis trop longtemps. Voici des millions de gens dont la vie avait été rendue invisible, dans l'hexagone et en Outre-Mer. Voici des millions de gens, le peuple qui entre sur la grande scène de l’Histoire de France. Et, clin d'oeil de l'Histoire : ce gilet jaune de la visibilité routière et des tenues de chantier est devenu en quelque sorte le nouveau bonnet phrygien des Français qui s’affranchissent de la résignation, de l’isolement, et de ce silence meurtri des souffrances que l'on tait par dignité. Et pour ne pas céder. Voici clamés enfin haut et fort des récits de pauvres vies rendues infernales par un système qui n’encourage que la cupidité, les consommations ostentatoires, l’égoïsme social, et la richesse de quelque uns au détriment de tous ! Non, la France n’est pas une start-up que dirige un petit génie! Nous sommes une grande nation éduquée et politisée de soixante-cinq millions de personnes qui en ont assez d’être pris pour des imbéciles ! Comment avez-vous pu croire que nous ne vous verrions pas donner aux cent personnes les plus riches de ce pays 1 million d’euros chacune pendant que vous iriez les récupérer à la pompe dans la poche de ceux qui dès le 15 du mois ne savent plus comment finir leur mois ? Comment avez-vous pu croire que nous croirions nous-mêmes un instant que ce programme et cette surtaxe étaient destinés à un programme de transition écologique alors que nous sommes capables, comme tout le monde, de nous rendre compte que sur ce total d'une somme de 3 milliards, 19% seulement sont réservés à des tâches de transition écologique ? Comment avez-vous pu croire que nous ne trouverions pas la lettre que vous avez envoyée à la Commission européenne pour lui expliquer que les surtaxes que vous venez d'inventer sont destinées à compenser le manque à gagner dans le budget de l'État des sommes que vous avez copieusement distribuées aux riches ? Comment avez-vous pu de façon si offensante dire aux gens du commun qu’ils rouleront moins et pollueront moins s’ils doivent payer plus cher leur carburant ? Cela alors que l’urbanisme dément dans lequel nous vivons éloigne chacun de tout et que vous aggravez cette situation en fermant des postes, en fermant des écoles et en fermant les services publics ? Les gens savent bien qu'ils ne peuvent pas rouler moins, et, par conséquent, faute de pouvoir rouler moins, alors ils mangeront moins, ils se soigneront moins et ils pourront moins s'occuper de ces petits bonheurs qui font la vie de chacun. L’écologie n’a rien à voir avec vos mesures. L'écologie est nécessairement populaire. Il vous reste à comprendre qu’on ne peut pas être en même temps l’ami des riches et celui du genre humain. Car les riches n’ont que des intérêts particuliers et seul le peuple porte en bandoulière l'intérêt général. Qu’ont fait vos amis les riches des trois milliards que vous leur avez donné ? Les ont-ils placés dans la production ? Les ont-ils investis ? Les ont-ils distribués en salaires ? Non ! Ils ont tout mis dans la spéculation ! Augmentez les salaires, augmentez les minimas sociaux et, alors, vous verrez cet argent circuler partout dans l'économie pour le bien de tous. Abrogez la surtaxe des carburants et rétablissez l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Car le moment est venu que les riches soient solidaires ! Et pour le reste, assez de bricolage. »

 

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vendredi 30 novembre

LE PEN MARINE CHOISI LE CAMP DES RICHES, DES MILLIARDAIRES ET BOURGEOIS CONTRE LES GILETS JAUNES!.PROCHE DU PEUPLE VOUS DITES???

Proche des salariés ???     😂😂😂😂😂😂😂  C'est une garçe et une menteuse !.

foto de Eric Testard.

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